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29/05/2013

Bernard Clavel, 29 mai 1923.

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Bernard CLAVEL

Né le 29 mai 1923 à Lons-le-Saunier et mort le 5 octobre 2010 à La Motte-Servolex.

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir quelques livres

de Bernard Clavel disponibles via notre Bouquinorium.  

> http://bouquinorium.hautetfort.com/archive/2012/10/18/bernard-clavel.html

 

Et/ou sur celui-ci… pour vous rendre sur le site officiel !

> http://www.bernard-clavel.com/

 

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Et puis… http://lacrypteduchatroux.hautetfort.com/archive/2012/09/...

22/05/2013

Dominique Venner

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Dominique Venner / 16 avril 1935 - 21 mai 2013

 

Avant de se donner la mort, hier, mardi 21 mai à 16 heures, devant l’autel de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, l’écrivain et historien Dominique Venner a fait  parvenir une lettre à ses amis.

 

La dernière lettre de Dominique Venner.

 

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

Dominique Venner.

 

Dominique Venner sera à jamais présent à nos côtés.

>>> http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/

 

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Blog de Dominique Venner - 21 mai 2013.

 

Les manifestants du 26 mai auront raison de crier leur impatience et leur colère. Une loi infâme, une fois votée, peut toujours être abrogée.

Je viens d’écouter un blogueur algérien : « De tout façon, disait-il, dans quinze ans les islamistes seront au pouvoir en France et il supprimeront cette loi ». Non pour nous faire plaisir, on s’en doute, mais parce qu’elle est contraire à la charia (loi islamique).

C’est bien le seul point commun, superficiellement, entre la tradition européenne (qui respecte la femme) et l’islam (qui ne la respecte pas). Mais l’affirmation péremptoire de cet Algérien fait froid dans le dos. Ses conséquences serraient autrement géantes et catastrophiques que la détestable loi Taubira.

Il faut bien voir qu’une France tombée au pouvoir des islamistes fait partie des probabilités. Depuis 40 ans, les politiciens et gouvernements de tous les partis (sauf le FN), ainsi que le patronat et l’Église, y ont travaillé activement, en accélérant par tous les moyens l’immigration afro-maghrébine.

Depuis longtemps, de grands écrivains ont sonné l’alarme, à commencer par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints (Robert Laffont), dont la nouvelle édition connait des tirages record.

Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.

Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.

Il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes.

Il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un « autre monde ». C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien.

 

Dominique Venner

( http://www.dominiquevenner.fr/2013/05/la-manif-du-26-mai-et-heidegger/ )

 

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« Quand j’étais gamin, petit Parisien élevé au gaz d’éclairage et au temps des restrictions, mon père m’avait envoyé prendre l’air à la campagne, aux soins d’un vieux couple. Lui était jardinier, il bricolait çà et là, entre les plants de carottes et les rangs de bégonias. Le bonhomme était doux et tendre, même avec ses ennemies les limaces. Devant sa femme, jamais il n’ouvrait la bouche, à croire qu’elle lui avait coupé la langue et peut-être autre chose. Il n’avait même pas droit aux copains c’est-à-dire au bistrot. J’étais son confident, le seul, je crois, qui eut jamais ouvert le cœur à sa chanson. Il me racontait le temps lointain quand il avait été un homme. Cela avait duré quatre années terribles et prodigieuses, de 1914 à 1918. Il était peut-être un peu simple d’esprit mais son œil était affûté et son bras ne tremblait pas. Un officier avait repéré les aptitudes du bougre et fait de lui un tireur d’élite, un privilégié. Armé de son Lebel, li cartonnait ceux d’en face avec ardeur et précision, sans haine ni remords. Libre de sa cible et de son temps, exempté de la plupart des corvées, il était devenu un personnage ; Il tirait les porteurs d’épaulettes et de galons en feldgrau. Il me cita des chiffres incroyables qui avaient sans doute gonflé dans sa petite tête radoteuse en trente ans de remachouillis solitaires. Avec lui j’ai découvert cette vérité énorme que la vie d’un homme, ce ne sont pas les années misérables qui se traînent du berceau à la tombe, mais quelques rares éclairs fulgurants ; Les seuls qui méritent le nom de vie. Ceux que l’on doit à la guerre, l’amour, l’aventure, l’extase mystique ou la création. A lui, la guerre, généreusement, avait accordé quatre ans de vie ; Privilège exorbitant au regard de tous les bipèdes mis au tombeau sans jamais avoir vécu. »

« Mes choix profonds n’étaient pas d’ordre intellectuel mais esthétiques. L’important pour moi n’était pas la forme de l’Etat –une apparence- mais le type d’homme dominant dans la société. Je préférais une république ou l’on cultivait le souvenir de Sparte à une monarchie vautrée dans le culte de l’argent. Il y avait dans ces simplifications un grand fond de vérité. Je crois toujours aujourd’hui que ce n’est pas la Loi qui est garante de l’homme mais la qualité de l’homme qui garantit la Loi. »

« J’ai rompu avec l’agitation du monde par nécessité intérieure, par besoin de préserver ma liberté, par crainte d’altérer ce que je possédais en propre. Mais il existe plus de traverses qu’on ne l’imagine entre l’action et la contemplation. Tout homme qui entreprend de se donner une forme intérieure suivant sa propre norme est un créateur de monde, un veilleur solitaire posté aux frontières de l’espérance et du temps. »

 

Dominique Venner, Le cœur rebelle. 1994.

( http://hoplite.hautetfort.com/archive/2008/12/07/rebelle.html )

21/05/2013

Wanted ! Perry Rhodan

Si vous avez des livres de la collection « Perry Rhodan » à vendre ou à échanger…

N’hésitez pas à nous contacter !

 

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15/05/2013

La Hire ou la colère de Jehanne

Régine DEFORGES : « La Hire ou la colère de Jehanne »

 

Quatrième de couverture : En 1429, Étienne de Vignoles, grand capitaine, dit "La Hire", écume à la tête de ses routiers les campagnes de France et guerroie pour le compte du roi Charles VII.

Depuis de nombreuses années, la majeure partie du royaume est sous domination anglaise. C'est alors qu'une jeune paysanne lorraine de dix-sept ans, prénommée Jehanne, se fait connaître : elle affirme avoir reçu de Dieu la mission de délivrer Orléans de ses occupants et de faire couronner le roi à Reims.  Elle y parviendra.

Tout se serait arrêté là si la "Pucelle" n'avait voulu poursuivre la guerre pour "bouter les Anglais hors de France". Elle échoue devant Paris, puis est faite prisonnière à Compiègne. La Hire et Gilles de Rais, ses compagnons de combat, Guillaume de Lathus, l'homme qui l'aime, les ribaudes de la mère Catherine, les Bohémiens, tentent l'impossible pour la délivrer…

 

Fayard 2005 – 466 pages – 23,5 x 15,5 cms – 590 grammes.

Etat = livre broché, la reliure présente bien évidemment (et de fait) quelques menues traces de manipulation et/ou stockage, mais la tranche est non cassée et l’ensemble est propre et de bonne tenue. Un livre en excellent état. 

 

>>> 7 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

( Prix (neuf) indiqué en quatrième de couv’ : 22 €uros ).  régine deforges,jeanne d'arc,jehanne,la hire,gilles de rais,histoire de france,guerriers

 

Après bien d'autres auteurs, Régine Deforges livre sa version du mythe national : Jehanne - ça fait plus Moyen Age - et ses paillards compagnons. Chez la romancière, on y pille sec, on y viole hardi, on y fait la guerre pour se désennuyer, on y aime aussi. Le pavé est placé sous l'autorité du regretté Henri Guillemin cité en exergue. Notre Sainte pucelle n'est pas éclaboussée par quelques révélations oiseuses. Elle n'a pas couché avec La Hire, le valet de cœur, natif de Montmorillon comme l'auteure. Malgré la tentative désespérée des trois cents ribaudes pour la sauver, la Pucelle brûlera à Rouen. Reste la description par le menu des perversions de Gilles de Rais. Des horreurs à faire frémir. Pour ces morceaux épicés, il y a fort à parier que La Hire ne sera jamais recommandé par le clergé ni par les responsables de la protection de l'enfance. 

 

Jean Montenot – L’Express.

( http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-hire-ou-la-colere... )

14/05/2013

Philippe SÉGUIN / Louis Napoléon le Grand

Philippe SÉGUIN : « Louis Napoléon le Grand »

 

Présentation de l’éditeur : Napoléon III est le plus mal aimé des chefs d'Etat français, et le Second Empire le plus méconnu des régimes. Désaffection qu'expliquent en partie le désastre de Sedan… et Les Châtiments de Hugo.

Tout au long de cette histoire passionnée, Philippe Séguin oppose à cette légende noire, en homme politique et en historien, le vrai bilan du règne. Le Second Empire, c'est la naissance du droit de grève, du droit à l'instruction pour les filles ; c'est le décollement industriel et économique de la France, la modernisation des villes.

A l'étranger, c'est l'aide apportée à l'unité italienne et à l'indépendance du Mexique. La grandeur de la France, au-dessus des querelles partisanes : telle fut, nous dit Philippe Séguin, la pensée constante de Napoléon III. Pensée qui l'apparente à un autre homme d'Etat, cher au député-maire d'Epinal : le général de Gaulle. 

 

France Loisirs 1991 –  451 pages – 24,5 x 16 cms – 760 grammes.

+ 16 pages d’illustrations (hors-texte) sur papier glacé.

Reliure éditeur cartonnée façon cuir rouge & dorures + jaquette en couleurs.

 

Etat = Légères et inévitables traces de manipulation sur jaquette ainsi qu’un petit choc en haut à droite de couv’ sans quoi, il est en excellent état, sain, propre, etc…

>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

 

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Ailleurs = entre 4,50 et 8,40 €uros sur Priceminister, selon les états… et les vendeurs.

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03/05/2013

E. BERGOT : Les cadets de la France libre

Erwan BERGOT : « Les cadets de la France libre »

« 14 juin 1940. Paris est tombé. Les panzers allemands se ruent à la curée.

Tout semble perdu et pourtant, depuis les côtes de France, des jeunes garçons dont les plus jeunes n'ont pas 14 ans s'embarquent pour l'Angleterre, répondant à l'appel d'un général inconnu.

Trop jeunes pour faire des soldats, ces gamins sont d'abord rassemblés en une école qui prendra le nom d'Ecole des Cadets de la France Libre. Au premier noyau s'ajoutent d'autres irréductibles, arrivant de tous les coins du monde.

Certains s'évadent de France occupée, traversant la Manche en canoë canadien ou franchissant les Pyrénées au prix de difficultés inouïes. Certains connaissent le bagne…

Tous souhaitent participer à la Libération. Ce sont les Cadets ».

 

France loisirs – 1980 – 24,5 x 16 cm – 250 pages – 560 grammes.

Reliure éditeur entoilée de noir + jaquette couleur.

16 pages de photographies hors-texte.

Deux petits accrocs ( 2 mm – restaurés ) au haut d’une jaquette néanmoins bien brillante, reliure et intérieur tout à fait ok, bel exemplaire.

>>> 5 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible. 

 

erwan bergot,les cadets de la france libre,seconde guerre mondiale,général de gaulleAilleurs = entre 3,85 et 9 €uros sur priceminister, pour cette édition et selon les états.

Entre 5 et 9 €uros sur Amazon.fr / 5 €uros sur abebooks.fr

( Moyenne aux alentours de 6 €uros. )

erwan bergot,les cadets de la france libre,seconde guerre mondiale,général de gaulle

Pour les autres Erwan BERGOT présents en ces lieux…

> http://bouquinorium.hautetfort.com/search/Bergot

01/05/2013

Patricia CORNWELL / Sans raison

Patricia CORNWELL : « Sans raison »

Kay Scarpetta, promue consultante à l'Académie nationale des sciences légales de Floride, se trouve plongée dans une affaire de meurtres où les indices matériels divergent mais semblent confirmer l'hypothèse d'un tueur agissant sans mobile.

Parallèlement, elle enquête sur l'étrange disparition, dans un quartier en apparence tranquille, de quatre personnes.

Marino, lui, découvre, dans une maison voisine, le corps martyrisé d'une femme

Pour élucider ces affaires, Kay Scarpetta dispose des seules informations que lui fournit un psychopathe : est-ce pour l'aider ou, au contraire, pour brouiller les pistes, sans raison ?

 

Traduit par Andrea H. Japp, Le grand livre du mois – 2006. 

448 pages – 24 x 15 cms – 720 grammes.

Etat = neuf, toujours sous plastique !!!

 

Prix indiqué en quatrième de couv’ = 22,50 €uros.

Prix D.U.K.E = 10 €uros. / Vendu ! Ref' indisponible. 

 

patricia cornwell,andrea h. japp,kay scarpetta

 

Pour d'autres Patricia Cornwell voir également :

> http://bouquinorium.hautetfort.com/archive/2012/09/29/pat...

> http://lantiquoriumduke.hautetfort.com/archive/2012/12/11...

 

Pour d'autres Andrea H. Japp voir également :  

> http://bouquinorium.hautetfort.com/archive/2013/04/04/and...

> http://lantiquoriumduke.hautetfort.com/archive/2012/12/11...