26/03/2014
Diên Biên Phu, artilleurs dans la fournaise
2014, soixantenaire de la fin de la guerre d'Indochine.
Henri DE BRANCION :
« Diên Biên Phu, artilleurs dans la fournaise »
Préfacé par le Général Bigeard.
Diên Biên Phu, 30 mars 1954, onze heures du soir.
- Ici, le « gars Pierre ». Si vous vous estimez en danger, retirez-vous.
- Et mes canons ?
- Sabotez-les…
- Hors de question ! Je tiendrai tant que je pourrai.
Au dix-septième jour de la bataille, la situation est désespérée. Sur les cinq collines de l’est, quatre sont aux mains des divisions vietminh : rien ne semble devoir arrêter leur élan. Face à elles, il ne reste plus que les artilleurs du lieutenant Brunbrouk qui refusent de se replier. Présents à Diên Biên Phu du premier au dernier jour, les artilleurs ont apporté sans répit, et malgré des pertes énormes, l’appui de leurs feux, forçant l’admiration de leurs compagnons d’armes.
Grâce à de nombreux témoignages et à des documents encore inédits, l’auteur fait revivre ici, pour la première fois, la vie quotidienne des artilleurs de Diên Biên Phu, Français, Marocains, Africains, Vietnamiens et légionnaires des unités de mortiers lourds.
Le général de Brancion est saint-cyrien. Passé dans la Résistance, il est arrêté par la Gestapo et interné. Il a fait carrière dans l’artillerie. Il a combattu en Indochine et en Algérie. Son précédent ouvrage, Commando Bergerol a reçu le prix Raymond Poincaré.
Presses de la Cité – 1992 – 298 pages – 24 x 15,5 cms – 430 grammes.
Broché (reliure souple en couleurs) – 16 pages de reproductions photographiques + 5 pages de croquis explicatifs.
Etat = nombreuses petites traces de manipulation(s) et lecture(s)… il est clair que le livre a été lu, relu et même re-relu !
Mais bon, rien de franchement notable pour autant… il est toujours bien « compact », la tranche n’est pas cassée (j’aime les gens qui savent lire sans marquer les tranches des livres !), l’intérieur est nickel… et l’ensemble est donc tout à fait bon pour le service !!!
>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.
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15:38 Publié dans Guerres et guerriers, Histoire, Indochine & Algérie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : henri de brancion, général de brancion, diên biên phu, général bigeard, bigeard, indochine, artilleurs, soldats, guerre, guerriers
La Légion en Indochine / P. Sergent et P. Bonnecarrère.
2014, soixantenaire de la fin de la guerre d'Indochine.
Paul BONNECARRERE :
« Par le sang versé – La Légion Etrangère en Indochine »
Si la guerre a cessé en Europe, l’Indochine en 1946 ne connaît toujours pas la paix. Le mouvement nationaliste du Viet-Minh dirigé par Ho-Chi-Minh met le pays à feu et à sang et, en haut lieu, on n’a pas encore compris l’efficacité de cette guérilla qui aboutira en 1954 à la défaite de Dien-Bien-Phu. On s’en tient à la technique traditionnelle et le Corps expéditionnaire en général, la Légion étrangère en particulier, sont chargés d’assurer la sécurité des places fortes, des routes, des voies ferrées et des civils confiants dans la protection de la France.
C’est le dur combat de la Légion pendant ces années meurtrières que Paul Bonnecarrère évoque ici en s’appuyant sur les journaux de marche des unités et les témoignages d’une centaine de survivants. Dans cette épopée sanglante, la Légion a perdu plus d’homme que pendant les deux guerres mondiales. Il lui a fallu se mesurer dans une nature hostile avec un ennemi invisible, fanatique et d’une cruauté dépassant toute imagination ; déjouer embuscades et pièges.
La poursuite d’Ho-Chi-Minh dans le Sud-Tonkin, l’odyssée du train blindé, le sauvetage de la My-Huong, la défense de la sanglante R.C. 4 ou de Cao-Bang dont ne revinrent que douze hommes sur mille, voilà quelques-uns des épisodes de ce récit où revit avec une intensité exceptionnelle le courage de ces « étrangers devenus fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé ».
Le livre de poche – 1976 – 506 pages – 260 grammes.
Etat = quelques petites marques/traces de manipulation(s) et/ou lecture(s), ainsi qu’une fine cassure sur une tranche très légèrement incurvée, mais rien de vraiment notable. L’exemplaire est propre et de bonne tenue… entre bon et bon+
>>> 2 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.
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Pierre SERGENT :
« Paras – Légion : le 2ème B.E.P en Indochine »
Quatrième de couv' : « Je vous pose trois questions auxquelles vous me répondrez en toute franchise : Acceptez-vous de sauter n’importe où, en blind ? Acceptez-vous de sauter avec vingt-deux mètres-seconde de vent ? Acceptez-vous de sauter sans appui-chasse ? – Je réponds oui à toutes vos questions, mon commandant ». C’est la vocation des légionnaires parachutistes : sauter, quelles que soient les conditions atmosphériques, quel que soit le danger.
L’histoire des légionnaires parachutistes du 2ème B.E.P. commence, en Indochine, en 1949. Le séjour débute au Cambodge dans la décontraction. Pas pour longtemps. Voler au secours d’un poste, d’une unité en difficulté devient très vite une routine souvent meurtrière… Puis, dans la nuit du 3 au 4 octobre 1951, le bataillon intervient en unité constituée. Ce sera la bataille de Nghia Lo, suivie de celle du Ba Vi, les opérations « Lorraine », « Marion », Na San, Langson… Le 10 avril 1954, les hommes du 2ème B.E.P. sautent sur Diên Biên Phu. La plupart disparaissent au combat ou sont faits prisonniers. Le 3ème B.E.P. qui arrivait en renfort, revendique l’honneur de s’appeler 2ème B.E.P… De l’Algérie, au Tchad, à Kolwezi, l’histoire du 2ème R.E.P., héritier du 2ème B.E.P., commence.
L’auteur : Pierre Sergent, ancien officier, a fait toute sa carrière à la Légion étrangère. Après le maquis, en 1944, il entre à Saint-Cyr, rejoint la Légion en Algérie, combat dans les rangs du 1er bataillon étranger de parachutistes (B.E.P.) en Indochine, où il est grièvement blessé, puis prend part à toute la guerre d’Algérie, de 1954 à 1961. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : Je ne regrette rien, Les Maréchaux de la Légion, Camerone, La Légion saute sur Kolwezi.
Presses Pocket / Collection « Troupes de choc » / 1984.
351 pages (dont 8 pages de reproductions photographiques) – 180 grammes.
Etat = quelques p’tites traces de manipulation(s) et lecture(s), mais rien de véritablement notable ! Tranche non cassée, plats bien brillants, intérieur parfait… bon pour le service !
>>> 3,40 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.
( Ailleurs = 3,50 à 7 €uros sur Priceminister )
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13:38 Publié dans Guerres et guerriers, Histoire, Indochine & Algérie, Pierre Sergent | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul bonnecarrère, pierre sergent, légion, légion étrangère, légionnaires, parachutistes, 2ème r.e.p., soldats, guerre, guerriers













