Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/03/2014

Jean MABIRE : Commando de chasse

Jean MABIRE : « Commando de chasse »

 

A ceux du commando de chasse : « On a comparé les commandos de chasse à des « têtes chercheuses ». Je n’aime pas cette comparaison technique, car, justement, vous n’êtes pas des machines. Vous êtes des hommes au sens plein et noble du terme. C’est là que résident votre efficacité et votre force. Si vous avez du souffle, du muscle, un œil perçant, une riposte prompte et foudroyante, vous êtes aussi un élément de contact humain avec les populations de cette province. Vous rassurez ces hommes et ces femmes terrorisés par les bandes rebelles et vous ramenez l’espoir dans leur cœur. Vous créez dans les djebels les plus reculés, pour le fellagha, un élément d’insécurité, pour la population un élément de confiance. Jeunes Soldats de Métropole et jeunes Musulmans au coude à coude dans les commandos de chasse et dans un même élan, vous faites partie de notre chance, de la vraie chance de notre Patrie. Vous êtes des jeunes hommes purs et droits. » - Général d’armée aérienne Challe, commandant en chef.

 

France Loisirs – 1979 – 323 pages – 24,5 x 16 cm – 600 grammes.

Etat = le dos est bien carré, l’intérieur (propre et sain) est nickel (malgré quelques petites rousseurs sur les tranches papier) et la reliure tout à fait O.K… mais la jaquette, elle, était bien malmenée ! Déchirures… marques et pliures diverses… petits manques… j’ai longuement hésité à la foutre en l’air et à vendre le book avec l’estampille « sans jaquette » !?! Mais que dire ? C’est tant et tellement le genre de chose à laquelle je n’arrive pas à me résoudre, que bast… je me suis acharné à la restaurer du mieux possible, afin de pouvoir (quoiqu’il en soit) vous proposer un exemplaire « entier » ! But well, comme c’est tout de même une jaquette très restaurée…

Je vous fais le livre au tarif « exemplaire sans jaquette » (soit 4 €uros au lieu de 6) !!! Hééééééé ouais, j’suis comme ça !

>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

( Ailleurs = 6 à 9,95 €uros (pour des ex. avec jaquette)  sur Priceminister )

MABIRE_Commando-de-Chasse.jpg

27/03/2014

Erwan BERGOT : Bigeard

2014, soixantenaire de la fin de la guerre d'Indochine. 

 

Erwan BERGOT : « Bigeard »

 

Il y a un style Bigeard, un vocabulaire Bigeard, une légende Bigeard. Mais l’homme est-il à l’image de ce guerrier qui n’a jamais accepté de renoncer et qui a définitivement pris pour devise un seul mot : « durer » ? Nul n’était plus qualifié qu’Erwan Bergot pour écrire la première biographie de ce personnage d’exception. C’est en 1952 que la presse découvre le jeune commandant Bigeard. Dès lors, elle ne le lâchera plus. Chef de bataillon, colonel, général, secrétaire d’Etat, député, où qu’il soit, la renommée l’accompagne. Erwan Bergot a servi naguère sous les ordres de celui qui, pour les paras, était « Bruno ». Il nous entraîne sur les traces de ce baroudeur qui n’a jamais rien renié, ni les combats qu’il a menés, ici ou là, pour sa patrie, ni les convictions qui ont fait de lui, sous l’écharpe de député, un élu pas comme les autres, qui avait choisi son camp mais conserva, en dépit de tout, sa liberté de penser et son franc-parler.

En suivant pas à pas cette existence fertile, de la Lorraine aux palais nationaux, Erwan Bergot nous fait découvrir un Bigeard secret : l’homme timide, pudique, fraternel qui, arrivé au faîte de la célébrité et de la popularité, aura toujours la faculté juvénile de s’émerveiller de ce que la vie lui a apporté.

 

 

Reliure éditeur cartonnée recouverte d’un tissu marron clair + jaquette couleurs / 48 pages (!!!) de reproductions photographiques.

France Loisirs – 1989 – 586 pages – 23 x 14,5 cms – 820 grammes.

Etat = Quelques petites marques-traces de manipulation(s) et lecture… mais vraiment trois fois rien ! Un bon gros pavé en excellent état, que l’on peut sans problème estampiller comme « entre bon et bon+ » !

>>> 7,50 €uros. / disponible.

 

Bigeard-01.jpg

Ailleurs = entre 5 et 9 €uros sur Priceminister pour des exemplaires en bon état et avec jaquette…

proposés par des vendeurs sérieux ! 

de 6 à 11 €uros sur abebooks.fr / 10 à 13 sur marelibri.com

entre 13 et 15 €uros sur livre-rare-book.com.

3106381933.2.jpg

Bigeard-03.jpg

Bigeard-04.jpg

Bigeard-05.jpg

--------------------------------------------------

 

Pour d'autres ouvrages relatifs à l'Indochine, à la guerre en Algérie, aux volontaires Français en Corée (etc.), cliquez sur "Indochine et Algérie" dans la colonne "Carégories" (à droite) et/ou jetez un oeil à notre catalogue en ligne (voir à "Catalogue Livres – téléchargement", toujours dans la colonne de droite), chapitre Histoire.  

 

26/03/2014

Diên Biên Phu, artilleurs dans la fournaise

2014, soixantenaire de la fin de la guerre d'Indochine.

 

Henri DE BRANCION :

« Diên Biên Phu, artilleurs dans la fournaise »

 

Préfacé par le Général Bigeard.

 

 

Diên Biên Phu, 30 mars 1954, onze heures du soir.

- Ici, le « gars Pierre ». Si vous vous estimez en danger, retirez-vous.

- Et mes canons ?

- Sabotez-les…

- Hors de question ! Je tiendrai tant que je pourrai.

Au dix-septième jour de la bataille, la situation est désespérée. Sur les cinq collines de l’est, quatre sont aux mains des divisions vietminh : rien ne semble devoir arrêter leur élan. Face à elles, il ne reste plus que les artilleurs du lieutenant Brunbrouk qui refusent de se replier. Présents à Diên Biên Phu du premier au dernier jour, les artilleurs ont apporté sans répit, et malgré des pertes énormes, l’appui de leurs feux, forçant l’admiration de leurs compagnons d’armes.

Grâce à de nombreux témoignages et à des documents encore inédits, l’auteur fait revivre ici, pour la première fois, la vie quotidienne des artilleurs de Diên Biên Phu, Français, Marocains, Africains, Vietnamiens et légionnaires des unités de mortiers lourds.

 

Le général de Brancion est saint-cyrien. Passé dans la Résistance, il est arrêté par la Gestapo et interné. Il a fait carrière dans l’artillerie. Il a combattu en Indochine et en Algérie. Son précédent ouvrage, Commando Bergerol a reçu le prix Raymond Poincaré.

 

Presses de la Cité – 1992 – 298 pages – 24 x 15,5 cms – 430 grammes.

Broché (reliure souple en couleurs) – 16 pages de reproductions photographiques + 5 pages de croquis explicatifs.

Etat = nombreuses petites traces de manipulation(s) et lecture(s)… il est clair que le livre a été lu, relu et même re-relu !

Mais bon, rien de franchement notable pour autant… il est toujours bien « compact », la tranche n’est pas cassée (j’aime les gens qui savent lire sans marquer les tranches des livres !), l’intérieur est nickel… et l’ensemble est donc tout à fait bon pour le service !!!

>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible. 

 

De-Brancion_Diên-Biên-Phu.jpg 

--------------------------------------------------

 

Pour d'autres ouvrages relatifs à l'Indochine, cliquez sur "Indochine et Algérie" dans la colonne "Carégories" (à droite) et/ou jetez un oeil à notre catalogue en ligne (voir à "Catalogue Livres – téléchargement", toujours dans la colonne de droite), chapitre Histoire.  

La Légion en Indochine / P. Sergent et P. Bonnecarrère.

2014, soixantenaire de la fin de la guerre d'Indochine.

 

Paul BONNECARRERE :

« Par le sang versé – La Légion Etrangère en Indochine »

 

Si la guerre a cessé en Europe, l’Indochine en 1946 ne connaît toujours pas la paix. Le mouvement nationaliste du Viet-Minh dirigé par Ho-Chi-Minh met le pays à feu et à sang et, en haut lieu, on n’a pas encore compris l’efficacité de cette guérilla qui aboutira en 1954 à la défaite de Dien-Bien-Phu. On s’en tient à la technique traditionnelle et le Corps expéditionnaire en général, la Légion étrangère en particulier, sont chargés d’assurer la sécurité des places fortes, des routes, des voies ferrées et des civils confiants dans la protection de la France.

C’est le dur combat de la Légion pendant ces années meurtrières que Paul Bonnecarrère évoque ici en s’appuyant sur les journaux de marche des unités et les témoignages d’une centaine de survivants. Dans cette épopée sanglante, la Légion a perdu plus d’homme que pendant les deux guerres mondiales. Il lui a fallu se mesurer dans une nature hostile avec un ennemi invisible, fanatique et d’une cruauté dépassant toute imagination ; déjouer embuscades et pièges.

La poursuite d’Ho-Chi-Minh dans le Sud-Tonkin, l’odyssée du train blindé, le sauvetage de la My-Huong, la défense de la sanglante R.C. 4 ou de Cao-Bang dont ne revinrent que douze hommes sur mille, voilà quelques-uns des épisodes de ce récit où revit avec une intensité exceptionnelle le courage de ces « étrangers devenus fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé ».

Le livre de poche – 1976 – 506 pages – 260 grammes.

Etat = quelques petites marques/traces de manipulation(s) et/ou lecture(s), ainsi qu’une fine cassure sur une tranche très légèrement incurvée, mais rien de vraiment notable. L’exemplaire est propre et de bonne tenue… entre bon et bon+ 

>>> 2 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.   

 

Légion_Bonnecarrère.jpg 

-----------------------------------------

 

Pierre SERGENT :

« Paras – Légion : le 2ème B.E.P en Indochine »

 

Quatrième de couv' : « Je vous pose trois questions auxquelles vous me répondrez en toute franchise : Acceptez-vous de sauter n’importe où, en blind ? Acceptez-vous de sauter avec vingt-deux mètres-seconde de vent ? Acceptez-vous de sauter sans appui-chasse ? – Je réponds oui à toutes vos questions, mon commandant ». C’est la vocation des légionnaires parachutistes : sauter, quelles que soient les conditions atmosphériques, quel que soit le danger.

 

L’histoire des légionnaires parachutistes  du 2ème B.E.P. commence, en Indochine, en 1949. Le séjour débute au Cambodge dans la décontraction. Pas pour longtemps. Voler au secours d’un poste, d’une unité en difficulté devient très vite une routine souvent meurtrière… Puis, dans la nuit du 3 au 4 octobre 1951, le bataillon intervient en unité constituée. Ce sera la bataille de Nghia Lo, suivie de celle du Ba Vi, les opérations « Lorraine », « Marion », Na San, Langson… Le 10 avril 1954, les hommes du 2ème B.E.P. sautent sur Diên Biên Phu. La plupart disparaissent au combat ou sont faits prisonniers. Le 3ème B.E.P. qui arrivait en renfort, revendique l’honneur de s’appeler 2ème B.E.P… De l’Algérie, au Tchad, à Kolwezi, l’histoire du 2ème R.E.P., héritier du 2ème B.E.P., commence.

 

L’auteur : Pierre Sergent, ancien officier, a fait toute sa carrière à la Légion étrangère. Après le maquis, en 1944, il entre à Saint-Cyr, rejoint la Légion en Algérie, combat dans les rangs du 1er bataillon étranger de parachutistes (B.E.P.) en Indochine, où il est grièvement blessé, puis prend part à toute la guerre d’Algérie, de 1954 à 1961. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages : Je ne regrette rien, Les Maréchaux de la Légion, Camerone, La Légion saute sur Kolwezi.

 

Presses Pocket / Collection « Troupes de choc » / 1984.

351 pages (dont 8 pages de reproductions photographiques) – 180 grammes.

Etat = quelques p’tites traces de manipulation(s) et lecture(s), mais rien de véritablement notable ! Tranche non cassée, plats bien brillants, intérieur parfait… bon pour le service !

>>> 3,40 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

( Ailleurs = 3,50 à 7 €uros sur Priceminister ) 

Légion_Pierre-Sergent.jpg 

-----------------------------------------

 

Pour d'autres ouvrages relatifs à l'Indochine, cliquez sur "Indochine et Algérie" dans la colonne "Carégories" (à droite) et/ou jetez un oeil à notre catalogue en ligne (voir à "Catalogue Livres – téléchargement", toujours dans la colonne de droite), chapitre Histoire.  

20/03/2014

Guy Sajer / Historama N°238

En parfait complément du livre « Le Soldat Oublié » de Guy Sajer ; qui vous est présenté via la note suivante ; nous vous proposons également :  

 

Historama N°238 ( Septembre 1971 )

« La tragique aventure d’un Alsacien de 17 ans sur le front Russe »

 

Sommaire :

La tragique aventure d’un Alsacien de 17 ans sur le front Russe / par Guy Sajer

( 21 pages, illustrées par de nombreuses photographies issues de la revue Signal )

 

Les Français à l’assaut des Dardanelles / par Jérôme Carcopino

Pourquoi j’ai approuvé les accords de Munich / par Georges Bonnet

Comment la France abandonna Dupleix et les Indes / par Pierre Gaxotte

Triomphes inconnus du contre-espionnage Français / par Louis Garros

Rudolf Hess livrera-t-il ses secrets avant de mourir ? / par J.B Hutton

 

162 pages – 220 grammes – 24 x 16,5 cms.

Etat = les plats (couv' et quatrième de couv') présentent quelques petites traces de stockage et/ou manipulation(s), mais rien de bien grave… pas de manques ni de déchirures, le magazine est toujours bien compact et l'intérieur est en parfait état !

Tout à fait O.K bon pour le service >>> 5 €uros. / disponible.  

 

SAJER-03_Historama.jpg

Ailleurs = de 3,5 à 6,5 € sur priceminister (pour des exemplaires allant de "moyen" à "bon",

les "couvertures déchirées" à 1,50 n'entrant, bien sûr, pas en ligne de compte).

7 ou 10 €uros sur amazon.fr / 10 €uros sur chapitre.com / 14,95 €uros sur le-livre.fr

19 €uros (!!!) sur livre.fnac.com et gibertjeune.fr

SAJER-04_Historama.jpg

SAJER-05_Historama.jpg

SAJER-06_Historama.jpg

SAJER-07_Historama.jpg

SAJER-08_Historama.jpg

SAJER-09_Historama.jpg

SAJER-10_Historama.jpg

SAJER-11_Historama.jpg

19/03/2014

Guy SAJER : Le soldat oublié

Guy SAJER : « Le soldat oublié »

 

Guy Sajer n’a pas 17 ans quand, en juillet 1942, il endosse l’uniforme de la Wehrmacht. Il est français par son père, allemand par sa mère ; il habite alors l’Alsace. A cause de son jeune âge, il n’est pas affecté à une unité combattante, mais dans le train des équipages. Dès novembre, l’hiver s’abat sur la plaine russe ; le froid, la neige, les partisans rendent la progression des convois extrêmement difficile : jamais l’unité de Sajer n’atteindra Stalingrad qu’elle devait ravitailler ; la VIe Armée aura capitulé avant. Mais Sajer sait déjà que la guerre n’est pas une partie de plaisir, que survivre dans l’hiver russe est déjà un combat. Et pourtant, ce premier hiver, il n’a pas vraiment fait la guerre. La vraie guerre, celle du combattant de première ligne, il la découvre lorsqu’il est versé dans la division Gross Deutschland, division d’élite, avec laquelle, à partir de l’été 1943, il va se trouver engagé dans les plus grandes batailles du front d’Ukraine, quand la Wehrmacht plie sous l’offensive russe. De Koursk à Kharkov, de jour comme de nuit, dans la boue, la neige, quand le thermomètre marque –40° degrés, sous le martèlement terrifiant de l’artillerie russe, face aux vagues d’assaut d’un adversaire désormais puissamment armé et qui ne se soucie pas des pertes, les hommes de la Gross Deutschland, portés toujours aux endroits les plus exposés, toujours en première ligne, combattant à un contre vingt, connaissent l’enfer. La bataille de Bielgorod, le passage du Dniepr (la Bérésina à l’échelle de la Seconde Guerre mondiale) constituent, vécus au niveau du simple soldat, deux des plus hauts moments de ce récit d’Apocalypse. Plus tard, quand le front allemand s’est désagrégé, quand l’immense armée reflue, aux combats réguliers s’ajoutera la lutte contre les partisans, plus sauvage et plus impitoyable. Plus tard encore, c’est la retraite des derniers survivants de la division d’élite à travers la Roumanie et les Carpathes jusqu’en Pologne. Dans l’hiver 1944-1945, Sajer et ses camarades sont lancés dans les combats désespérés que les Allemands livrent en Prusse-Orientale pour interdire l’entrée du Vateriand aux Russes. C’est encore Memel, où l’horreur atteint à son comble, et Dantzig, au milieu de l’exode des populations allemandes de l’Est. Enfin, malade, épuisé, Sajer sera fait prisonnier par les Anglais dans le Hanovre… Si ce récit de la guerre en Russie ne ressemble à aucun autre, s’il surpasse en vérité, en horreur et en grandeur tout ce qui a été écrit, ce n’est pas seulement parce que l’auteur a réellement vécu tout ce qu’il rapporte, ce n’est pas seulement parce que, sous sa plume, les mots froid, faim, fièvre, sang et peur prennent l’accent et la force terrible de la réalité, c’est aussi parce que Sajer sait voir et faire voir dans le détail avec une puissance de trait vraiment extraordinaire. Alors, le lecteur ne peut douter que tout ce qui est rapporté là est vrai, vrai au détail près ; il sait de science certaine qu’il n’y a pas là de "littérature", pas de morceaux de bravoure – mais que c’était ainsi : ainsi dans le courage et ainsi dans la peur, ainsi dans la misère et ainsi dans l’horreur…

 

Le Livre de Poche / 1971 / 695 pages / 350 grammes.

Une légère trace de pliure sur le premier plat ainsi qu’une fine marque de cassure sur la tranche, mais l’ensemble n’est pas mal du tout… la tranche n’est quasiment pas incurvée (ce qui est plutôt rare pour un Livre de Poche aussi épais !) l’intérieur est propre et sain, il est assez rare de pouvoir trouver cette version en aussi bon état !!!…

>>> 5,80 €uros. / disponible.

 

SAJER-01_Poche.jpg

 

Egalement disponible en version grand format :

Guy SAJER : « Le soldat oublié »

Robert Laffont – 1967 – 543 pages – 24 x 15,5 cm – 690 grammes.

Broché (reliure souple), couverture rempliée (comme une jaquette), carte au verso du premier plat.

Etat = bords de plats (par endroit) très légèrement frottés, ainsi qu’une petite déchirure (restaurée avec soin) en haut de quatrième, côté tranche. Aber so, rien de bien grave… et comme les plats sont toujours bien brillant, que la tranche n’est pas cassée (!!!) et que l’intérieur est comme neuf ; ce ne sont pas ces infimes défauts qui m’empêcheront de l’estampiller comme BON !!!…

>>> 12 €uros. / disponible. 

 

SAJER-02_Grand-Format.jpg

 

Ailleurs (au format poche) = entre 3,50 et 10 €uros sur priceminister.

(Selon les états... et les vendeurs !)

Ailleurs (grand fomat) = entre 8,50 et 13,50 sur Priceminister

entre 10 et 16 €uros sur livre-rare-book.com / entre 10 et 30 €uros sur ebay.

 

--------------------------------------------

 

> Interview de Guy Sajer, 39-45 Magazine, décembre 1993.

 

------------------------------------------------

 

Mes parents sont nés sur la terre, à quelque mille kilomètres de distance.

D'une distance encombrée de difficultés, de complexes étranges, de frontières entremêlées, de sentiments équivalents et intraduisibles. Moi, j'ai abouti de cette alliance, à cheval sur cet ensemble délicat avec une seule vie pour débattre tant de problèmes. J'ai été enfant, mais cela est sans importance. Les problèmes existaient avant moi, et je les ai découverts.

Puis il y a eu la guerre. Je l'ai alors épousée, parce qu'il n'y avait guère qu'elle a l'âge que j'ai eu, moi aussi, lorsque l'on est amoureux.

Je fus brutalement comblé. J'avais soudain deux drapeaux à honorer, deux lignes de défense, l'une Siegfried, l'autre Maginot, et puis aussi de grands ennemis à l'extérieur. J'ai servi, j'ai rêvé, j'ai espéré. J'ai eu également froid et peur sous le portail où jamais n'est apparue Lilli Marlène.

J'ai dû mourir aussi un jour, et depuis, rien n'a eu tellement d'importance.

Alors, je demeure ainsi, sans regret, désolidarisé de toute condition humaine.

( Guy Sajer )

 

----------------------------------------------- 

 

"Le soldat oublié" occupe une place à part dans les témoignages sur le front de l'Est. Il possède une force propre et une puissance unique dans l'évocation de ce que fut la guerre contre le bolchevisme et de tout ce que vécurent les soldats pendant presque quatre années. En France, la plupart des témoignages sur cette épopée concernent d'anciens Waffen SS mais ici, c'est celui d'un jeune Franco-Allemand de la Wehrmacht. Sous le casque à 16 ans, en 1942, Guy Sajer sera d'abord convoyeur de trains puis passera l'année suivante dans la fameuse division Grossdeutschland dans laquelle il restera jusqu'à la fin de la guerre. "Le soldat oublié" est le récit de la guerre à l'Est vue par un jeune soldat qui, quelques années après la guerre, écrira au cours d'une maladie ce qu'il avait vécu durant trois ans.

Peut-être plus que dans aucun autre récit, l'horreur du front russe y est décrite d'une façon très détaillée qui frappe le lecteur par l'intensité de son évocation. Ici, sans concession, est racontée la guerre vécue par un garçon qui y enterrera son adolescence entre le sang, la faim et la peur. Aucun enjolivement ne fut apporté à ce récit qui frappe par son intensité et nous plonge au cœur de la vie quotidienne de tous ces hommes, de leurs peurs et de leurs épreuves. L'auteur a mis son cœur et ses tripes dans ce récit, cela en renforce le côté émouvant et la force. C'est en effet le récit des désillusions; à la fin, la guerre est perdue, les camarades morts ou emprisonnés, la fiancée berlinoise perdue ou morte, les survivants ne sont plus que des parias… La guerre est plus qu'un souvenir, c'est un traumatisme. Robert Dun disait que "Le soldat oublié" était l'un des meilleurs ouvrages sur la seconde guerre mondiale. Il avait raison.

Le livre a d'ailleurs connu un grand succès: vendu à plus de 3 millions d'exemplaires, traduit dans près de 40 langues, il a également été primé.

Chronique signée Rüdiger,

pour « Le Cercle Non Conforme »

(http://cerclenonconforme.hautetfort.com/) 

  

11/11/2013

Tout simplement des hommes...

1564818494.jpg

AUL-96.jpg

300120941.jpg

A-quiet-moment-in-the-German-trenches-–-photo-courtesy-Library-of-CongressBain-Collection-US.jpg

Canadiens-tranchées.jpg

d-odpoledni-siesta.jpg

Russian soldiers.jpg

slider_natation.jpg 

WW1 Archives Canada - Canadian soldier Arras 1918.jpg

e-19950115-006_8.jpg

27/09/2013

Pierre Delsol

Georges FLEURY : « Le Neuvième Compagnon »

 

L’épopée de Pierre Delsol, Bir Hakeim, Garigliano, Provence 1940-1944.

 

Pierre Delsol, sergent de la Coloniale en Syrie, rejoint les forces anglaises, dès le 27 juin 1940. Il sera de tous les combats contre l’Afrikakorps de Rommel, des déserts de Libye au camp retranché de Bir Hakeim, de la bataille d’El-Alamein à la ruée sur Tunis. Débarqué en Italie, il se bat au célèbre Garigliano, défile dans Rome libérée avant d’être lâché sur les côtes de Provence. Seule l’amputation d’un bras à la suite d’une blessure par balle explosive arrêtera sa course folle.

9ème compagnon de la Libération, décoré par de Gaulle en Palestine, Pierre Delsol, dit Malapeste, est une figure représentative de ces chevaliers de la France libre qui ont sauvé l’honneur de la patrie.

La découverte de ses carnets de route permet à Georges Fleury de reconstituer la vie du guerrier au quotidien avec ses drames et ses joies, ses horreurs mais aussi ses moments de tendresse et de détente. Un grand livre de guerre par un maître du genre, un témoigage unique sur ces héros célèbres mais encore mal connus – les compagnons de la Libération.

 

GRASSET / 1990.

274 pages / 24 x 15,5 cms / 450 grammes.

Broché ( reliure souple ). Deux fines cassures sur tranche, quelques infimes marques de manip’ et une petite marque de pliure en haut de la quatrième… mais rien de bien grave, un exemplaire sain, propre et tout à fait bon pour le service !

>>> 5 €uros. / disponible.  

   

georges fleury,pierre delsol,le neuvième compagnon,bir hakeim,garigliano,el-alamein,compagnons de la libération,de gaulle,seconde guerre mondiale,histoire,histoire de france,guerre,guerriersNota: il est tout de même à noter que la photo de

couverture est celle du Compagnon Dimitri Amilakvari

(Lieutenant-colonel de la Légion Etrangère, mort à El-Alamein)

et non celle de Pierre Delsol...

 

--------------------------------------------------------------------------

 

Ailleurs = Entre 6,70 et 12 €uros sur Priceminister

15 €uros sur naturabuy.fr

23 €uros sur abebooks.fr

15/05/2013

La Hire ou la colère de Jehanne

Régine DEFORGES : « La Hire ou la colère de Jehanne »

 

Quatrième de couverture : En 1429, Étienne de Vignoles, grand capitaine, dit "La Hire", écume à la tête de ses routiers les campagnes de France et guerroie pour le compte du roi Charles VII.

Depuis de nombreuses années, la majeure partie du royaume est sous domination anglaise. C'est alors qu'une jeune paysanne lorraine de dix-sept ans, prénommée Jehanne, se fait connaître : elle affirme avoir reçu de Dieu la mission de délivrer Orléans de ses occupants et de faire couronner le roi à Reims.  Elle y parviendra.

Tout se serait arrêté là si la "Pucelle" n'avait voulu poursuivre la guerre pour "bouter les Anglais hors de France". Elle échoue devant Paris, puis est faite prisonnière à Compiègne. La Hire et Gilles de Rais, ses compagnons de combat, Guillaume de Lathus, l'homme qui l'aime, les ribaudes de la mère Catherine, les Bohémiens, tentent l'impossible pour la délivrer…

 

Fayard 2005 – 466 pages – 23,5 x 15,5 cms – 590 grammes.

Etat = livre broché, la reliure présente bien évidemment (et de fait) quelques menues traces de manipulation et/ou stockage, mais la tranche est non cassée et l’ensemble est propre et de bonne tenue. Un livre en excellent état. 

 

>>> 7 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

( Prix (neuf) indiqué en quatrième de couv’ : 22 €uros ).  régine deforges,jeanne d'arc,jehanne,la hire,gilles de rais,histoire de france,guerriers

 

Après bien d'autres auteurs, Régine Deforges livre sa version du mythe national : Jehanne - ça fait plus Moyen Age - et ses paillards compagnons. Chez la romancière, on y pille sec, on y viole hardi, on y fait la guerre pour se désennuyer, on y aime aussi. Le pavé est placé sous l'autorité du regretté Henri Guillemin cité en exergue. Notre Sainte pucelle n'est pas éclaboussée par quelques révélations oiseuses. Elle n'a pas couché avec La Hire, le valet de cœur, natif de Montmorillon comme l'auteure. Malgré la tentative désespérée des trois cents ribaudes pour la sauver, la Pucelle brûlera à Rouen. Reste la description par le menu des perversions de Gilles de Rais. Des horreurs à faire frémir. Pour ces morceaux épicés, il y a fort à parier que La Hire ne sera jamais recommandé par le clergé ni par les responsables de la protection de l'enfance. 

 

Jean Montenot – L’Express.

( http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-hire-ou-la-colere... )

03/05/2013

E. BERGOT : Les cadets de la France libre

Erwan BERGOT : « Les cadets de la France libre »

« 14 juin 1940. Paris est tombé. Les panzers allemands se ruent à la curée.

Tout semble perdu et pourtant, depuis les côtes de France, des jeunes garçons dont les plus jeunes n'ont pas 14 ans s'embarquent pour l'Angleterre, répondant à l'appel d'un général inconnu.

Trop jeunes pour faire des soldats, ces gamins sont d'abord rassemblés en une école qui prendra le nom d'Ecole des Cadets de la France Libre. Au premier noyau s'ajoutent d'autres irréductibles, arrivant de tous les coins du monde.

Certains s'évadent de France occupée, traversant la Manche en canoë canadien ou franchissant les Pyrénées au prix de difficultés inouïes. Certains connaissent le bagne…

Tous souhaitent participer à la Libération. Ce sont les Cadets ».

 

France loisirs – 1980 – 24,5 x 16 cm – 250 pages – 560 grammes.

Reliure éditeur entoilée de noir + jaquette couleur.

16 pages de photographies hors-texte.

Deux petits accrocs ( 2 mm – restaurés ) au haut d’une jaquette néanmoins bien brillante, reliure et intérieur tout à fait ok, bel exemplaire.

>>> 5 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible. 

 

erwan bergot,les cadets de la france libre,seconde guerre mondiale,général de gaulleAilleurs = entre 3,85 et 9 €uros sur priceminister, pour cette édition et selon les états.

Entre 5 et 9 €uros sur Amazon.fr / 5 €uros sur abebooks.fr

( Moyenne aux alentours de 6 €uros. )

erwan bergot,les cadets de la france libre,seconde guerre mondiale,général de gaulle

Pour les autres Erwan BERGOT présents en ces lieux…

> http://bouquinorium.hautetfort.com/search/Bergot