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19/12/2012

Collection B.A.-BA / Editions Pardès.

« B.A.-BA QIGONG » par Gérard Edde

 

Fort d'une expérience de cinq mille ans, le Qigong s'impose comme une somme d'exercices de santé simples et efficaces. Le Qigong développe à son maximum notre potentiel naturel de guérison, et notre capacité à répondre au stress du monde actuel.

Sa pratique prend sa source dans les meilleures méthodes de la médecine traditionnelle chinoise, des arts martiaux et des trois grands mouvements spirituels de la Chine ancienne : taoïsme, bouddhisme et confucianisme.

Ce B.A.-BA du Qigong vous propose une approche raisonnée et progressive du Qigong grâce à une sélection rigoureuse des exercices les plus traditionnels et les plus efficaces. Vous y découvrirez : Le Qigong des six sons de guérison pour renforcer les organes vitaux par la respiration, la visualisation et les vibrations du son de la voix / Les exercices en position allongée de Ma Litang destinés à renforcer l'énergie vitale / Le Qigong ancien de la Porte du Dragon que les taoïstes employaient pour développer l'énergie vitale invisible : le Qi / Le Qigong secret de la régénération des moelles utilisé par les moines Shaolin pour renforcer leur immunité et leur système osseux / Les principales erreurs à éviter lorsque l'on commence à s'adonner à cet art de santé séculaire / Un index pratique des troubles de santé et des Qiqong correspondants.

L'auteur, qui enseigne le Qigong depuis plus de vingt ans, a puisé aux racines chinoises les plus authentiques.

 

Pardès 2000 / 128 pages / 21x14 cms / 190 grammes.

Nombreuses illustrations.

Etat = Nombreuses petites traces/marques de manipulation(s) et/ou stockage sur plats. Ainsi que quelques phrases soulignées (au crayon) au gré des premiers chapitres. Mais rien de bien grave néanmoins, l’intérieur, riche en croquis et illustrations est sain… et l’ensemble (quelque part entre moyen+ et bien) est tout à fait O.K/bon pour le service !

>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.  

 

Prix neuf = 11,40 €uros.

Ailleurs = De 5 à 8,40 €uros sur priceminister

De 5,88 à 9 €uros sur Amazon.fr

 

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« B.A.-BA Néo-Paganisme » par Christian Bouchet

 

A Moscou comme à Los Angeles, à Paris comme à Valparaiso, dans les mégalopoles occidentales comme dans les plus petits villages de province, des hommes et des femmes, malgré deux mille ans de christianisme, se disent encore païens. Ils rendent un culte à héra, à Wotan, à Perun, à Horus et à la multitude des autres dieux anciens.

Ce B.A.-Ba du néo-paganisme leur est consacré. Le lecteur y découvrira les différentes familles de ce courant religieux : le druidisme, l'odinisme, la wicca, le pythagorisme et l'hellénisme, le néo-paganisme d'origine égyptienne et, plus curieux, le judéo-paganisme. Il prendra la mesure de certaines spécificités nationales (en Allemagne, en Italie, en France, dans les pays de l'ex-bloc soviétique) qui ont fait éclore des variétés originales de néo-paganisme. Enfin, il pourra s'interroger sur le néo-paganisme comme phénomène sociologique et comprendre comment et pourquoi on devient néo-païen, quelles sont les pratiques de ce milieu, comment elles influent sur le mode de vie de ses membres, quelle est la place du néo-paganisme dans les Nouveaux mouvements religieux. Au détour des pages, le lecteur aura rencontré des personnages célèbres, d'autres totalement inconnus, des savants renommés et des illuminés, des hommes de droite et des révolutionnaires de gauche, etc… Il pourra ainsi prendre conscience du fait que le néo-paganisme est, à la fois, un et multiple et que le polythéisme attire autant de types humains différents qu'il y a de dieux.

Une histoire approfondie, et sans complaisance, de toutes les variétés du néo-paganisme contemporain.

 

Pardès 2001 / 128 pages / 21x14 cms / 190 grammes.

Nombreuses illustrations.

Etat = De très nettes traces/marques de pliures, manipulation(s) et stockage sur des plats, ainsi qu’une tranche papier extérieure (bord droit) légèrement jaunie/salie… l’extérieur est a classer « moyen moins », mais bon, il faisait partie du lot, il n’est pas forcément très facile à trouver, il est très intéressant pour qui veut découvrir (malgré la – parfois – contreversée réputation de l’auteur au sein des mouvances concernées !)… et comme l’intérieur (abondamment illustré) est, lui, en parfaite condition ; propre et sain ; on vous le propose quand même, à prix sympa ! 

>>> 2,50 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible. 

 

Prix neuf = 11,40 €uros.

Ailleurs = De  4,10 à 7,50 €uros sur priceminister

De 6,50 à 9,50 €uros sur Amazon.fr

 

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« B.A.-BA Magie Runique » par Jean-Paul Ronecker

 

Runes : un mot qui évoque le mystère, la magie, et fait surgir en nos mémoires l'écho de la fabuleuse épopée des Seigneurs de la Mer, les Vikings. Les runes, ancien alphabet sacré des peuples germano-scandinaves, ont très tôt été utilisées à des fins purement magiques et divinatoires. Issues du vieux paganisme, ces lettres anguleuses, destinées à être gravées sur la pierre ou des matériaux durs, ont toujours été enveloppées d'une aura de mystère.

C'est Odin lui-même qui, par son sacrifice à la Fontaine de la Sagesse et sur l'Arbre du Monde, Yggdrasill, nous légua les runes. Signes magiques par excellence, les runes étaient utilisées par les prêtres et mages de l'antique Germanie, aussi bien que par les Vikings, et les colons Saxons dans les îles britanniques. La magie Tunique a rayonné sur toute l'Europe du Nord et du Nord-Ouest, et les Vikings la portèrent jusque sur les rives du Danube, dans les plaines arides du Moyen-Orient, et même en Inde.

Ce B.A.-BA de la magie runique guidera, pas à pas, dans le labyrinthe des runes où, à chaque détour du sentier, se révèlent les dieux et déesses du Nord. Il vous dévoilera le sens de ces signes infiniment mystérieux, qui sont les reflets des forces cosmiques qui baignent le Multivers nordique, cet Univers multiple composé de neuf plans d'existence, et dont la conception rejoint les idées les plus avancées de la science moderne.

La magie runique est donc ainsi un art d'hier, d'aujourd'hui et de demain, et elle apportera la Lumière à quiconque est à la recherche d'une spiritualité tant ancienne que futuriste. Ce livre vous donnera des bases sérieuses pour débuter dans l'art ardu de la magie runique, et vous permettra de vous perfectionner, à travers un enseignement clair et précis et des exemples concrets. Faites-en bon usage.

 

Pardès 2004 / 128 pages / 21x14 cms / 200 grammes.

Nombreuses illustrations.

Etat = Quelques petites marques de stockage et/ou manipulations sur plats. Ainsi qu’un tout petit choc (1,5 mm) sur couv’… mais bon, l’exemplaire est « bon / bon+ » et tout à fait O.K !

>>> 5 €uros. / Vendu !  

 

Prix neuf = 11,40 €uros.

Ailleurs = De  6 à 7,50 €uros sur priceminister

5,05 €uros sur Amazon.fr

 

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« B.A.-BA Gaulois » par Pierre Gillieth 

 

Mieux connaître aujourd'hui « nos ancêtres les Gaulois », c'est renouer avec notre plus longue mémoire. Arrivés vers 1500 avant notre ère, les Celtes ont insufflé un souffle civilisateur sur toute l'Europe de la fin de l'âge du bronze et, surtout, de l'âge du fer. Ils conquirent la Gaule, à l'orée du premier millénaire avant J.-C.

C'est ainsi que naquit la civilisation gauloise, beaucoup plus riche et développée que certains le croient. Une civilisation avancée, culturellement et artisanalement brillante, différente de celles de la Grèce et de Rome en bien des points (oralité, religion, art non représentatif…), techniquement ingénieuse (les Gaulois ont inventé, notamment, la moissonneuse ou le tonneau). Le lecteur retrouvera dans la Gaule de nos ancêtres bien des traits de caractère qui perdurent aujourd'hui dans notre peuple. Ce B.A.-BA des Gaulois permet de s'initier à la riche civilisation gauloise, de découvrir les origines des Gaulois, leur Histoire, la geste de Vercingétorix, le premier héros de notre Histoire collective. Mais, également, leur langue, leur religion, leur vie quotidienne, leur art et leur manière de faire la guerre.

On remontera le temps, dans les rues des antiques Bibracte et Lutèce. Et l'on terminera ce voyage de deux mille cinq cents ans par la fusion gallo-romaine. C'est aussi l'occasion de découvrir des pages méconnues de l'Histoire gauloise, comme l'ultime résistance d'Uxellodunum, la vérité sur les sacrifices humains, les mots gaulois qui existent encore dans notre langue, qui furent les empereurs gaulois, comment nos ancêtres étaient perçus par leurs voisins antiques ou quelle influence les Gaulois peuvent avoir dans la littérature, la bande dessinée ou le cinéma… 

 

Un remarquable survol de la civilisation gauloise (…) le parfait petit essai pour tester sa « plus longue mémoire » sur « nos ancêtres les Gaulois »! (Résistance)

Pierre Gillieth réussit le plus difficile : donner un panorama complet, vivant, coloré du monde gaulois. Un livre à mette absolument entre les mains d'élèves qui n'entendent quasiment plus parler des Gaulois à l'école. (Terre et Peuple)

Petit ouvrage pédagogique, illustré de gravures et de dessins fort bien venus. (Écrits de Paris)

Une série d'aperçus sur les Gaulois… (L'Archéologue)

Petit livre passionnant de bout en bout. (Rivarol)

Dans la désormais célèbre collection B.A.-BA des éditions Pardès, voici un petit livre sur les Gaulois qui, s'il n'ambitionne pas de rivaliser avec les travaux des spécialistes, n'en constitue pas moins une bonne synthèse sur le sujet, en même temps qu'une fort agréable introduction à cette riche civilisation gauloise dont les Français sont pour partie les héritiers. (Alain de Benoist, Éléments.)

Voici un petit livre sympathique, organisé de façon pratique. (La Nouvelle Revue d'Histoire)

 

Pardès 2005 / 128 pages / 21x14 cms / 190 grammes.

Nombreuses illustrations.

Etat = Quelques toutes petites marques de lecture/manipulations, mais rien de bien grave. L’intérieur est propre et sain, l’aspect général est à estampiller entre bon et bon+… et le tout est agrémenté d’un bel envoi (nominatif, par contre) de l’auteur en page de garde !

>>> 6,50 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.  

 

Prix neuf = 11,40 €uros.

Ailleurs = De  5 à 8,40 €uros sur priceminister

De 7,69 à 8,40 €uros sur Amazon.fr

 

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11/12/2012

Les seigneurs de la lande

De retour en stock :

 

Pauline GEDGE : « Les seigneurs de la lande »

 

Au premier siècle après J.C., à des milliers de kilomètres de Rome, sur la lande balayée par les vents, au bord des rivages inhospitaliers d'Albion, vivent des tribus celtes, aux mœurs rudes, farouchement attachées à leur indépendance.

A la mort de Cunobelin, ses trois fils se disputent la succession. Profitant de ces querelles intestines, les légions romaines débarquent, écrasent les barbares, incendient leur place forte. Accompagné de sa femme et de quelques seigneurs, Caradoc, l'un des fils du roi, choisit de s'enfuir pour organiser la résistance.

Certains l'accueillent en sauveur, telle Boudicca, la reine des Icéniens, d'autres le trahissent, comme Aricia l'ensorceleuse, que Caradoc n'a jamais pu oublier tout à fait…

 

Comme dans « La Dame du Nil » la grande romancière canadienne s'est attachée à faire revivre des personnages ayant réellement existé. Et ceci donne une force singulière à ce fantastique roman dont la richesse historique n'est jamais prise en défaut. Là encore, Pauline Gedge réserve une grande place aux femmes puisque ce sont elles aussi qui écrivent l'Histoire. Combattant aux côtés des hommes, l'épée à la main, elles acquièrent un authentique pouvoir de décision. Seules la passion et la jalousie les font parfois faillir et les entraînent sur le chemin de la trahison.

De ce roman jaillissent des combats singuliers, des histoires d'amour, des ambitions déçues, des batailles sans merci, des vengeances cruelles et tout un flot de larmes et de sang. Mais on succombe aussi au charme envoûtant et rugueux des vastes huttes tapissées de peaux de bêtes, des torchères qui grésillent, de la puissante odeur de la venaison et surtout du vent humide et doux qui fait voleter, sur cette terre rousse, une brume légère, si légère…

 

J’ai lu – 1982 / Edition « poche » en 2 volumes.

Total = 699 pages et 345 grammes.

Etat = tout à fait O.K ! Quelques petites marques/traces de manipulations et/ou stockage, mais rien de bien notable… et comme les tranches ne sont même pas cassées (les livres n’ont très certainement pas été lus plus d’une fois !?!) et que les intérieurs sont sains et propres…

On peut sans hésiter déclarer ces 2 volumes « bons pour le service » !

Et puis attendez… juste pour Mick Jagger (!?!) et Robert Redford en Gaulois/Celtes façon « tresses et casques à cornes » sur la couv’, cette édition vaut le détour ! Haha !

Les 2 volumes >>> 4,40 €uros. / Vendus !

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Ou 

Balland – 1989 – 577 pages – 23,5 x 15,5 cms – 760 grammes.

Etat = visiblement lu et relu ( fines marques de pliure ainsi qu’une petite salissure sur tranche + traces de stockage et manipulations sur plats ) mais intérieur sain et propre et aspect général tout à fait O.K, bon pour le service !

>>> 4,50 €uros. / Vendu !

 

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15/11/2012

La vie quotidienne...

La vie quotidienne en Gaule à l’époque mérovingienne.

Par Charles LELONG.

Famot / François Beauval – 1977.

314 pages – 19,5 x 11,5 cms – 370 grammes.

Nombreuses illustrations et photographies hors-texte.

Luxueuse reliure éditeur façon cuir + dorures.

Etat = Quelques infimes marques de lecture mais néanmoins nickel, quasi comme neuf.

>>> 5 €uros. / Vendu ! temporairement indisponible.

 

(Ailleurs = entre 5 et 7 €uros sur priceminister / entre 6,90 et 10 €uros sur ebay)

 

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La vie quotidienne au Japon à l’époque des Samouraïs 1185 – 1603.

Par Louis FREDERIC.

Famot / François Beauval – 1977.

355 pages – 19,5 x 11,5 cms – 410 grammes.

Nombreuses illustrations et photographies hors-texte.

Luxueuse reliure éditeur façon cuir + dorures.

Etat = Nickel / Comme neuf !

>>> 6 €uros. / Vendu ! temporairement indisponible.

 

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La vie quotidienne des Aztèques à la veille de la conquête espagnole.

Par Jacques SOUSTELLE.

Famot / François Beauval – 1977.

318 pages – 19,5 x 11,5 cms – 370 grammes.

Nombreuses illustrations et photographies hors-texte.

Luxueuse reliure éditeur façon cuir + dorures.

Etat = Nickel / Comme neuf !

>>> 6 €uros. / Vendu ! temporairement indisponible.

 

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31/10/2012

Lisa Thiel - Samhain song

16:17 Publié dans Détente, Musique, Paganisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : samhain

25/10/2012

J. Markale : Carnac et l’énigme de l’Atlantide

Octobre - décembre 2012 :  

Trimestre de l'apocalypse ! ( J-57 )

Géants ou Atlantes ?

 

Jean MARKALE :

 

« Carnac et l’énigme de l’Atlantide »

 

Depuis des temps immémoriaux, les énigmatiques alignements de Carnac intriguent l’imagination des hommes. Une telle accumulation de rocs, érigés en un même lieu, au moyen de techniques totalement mystérieuses, a de quoi, en effet, susciter étonnement et perplexité. De multiples légendes ont, elles aussi, alimenté à leur propos les plus diverses interrogations : les dolmens, les menhirs, les cromlechs, les allées couvertes sont-elles l’œuvre des dieux, la manifestation tangible de miracles, d’une toute-puissante magie, d’une connaissance oubliée ? Ont-ils été dressés par des forces invisibles, par des géants, des gnomes aux pouvoirs inconnus ?

Ce livre fait le point de toutes les croyances, de toutes les suppositions formulées à propos de Carnac et des terres environnantes, les plus riches de France en monuments mégalithiques de toutes sortes. Mais l’auteur va plus loin. Il propose une nouvelle hypothèse, hardie, mais fondée sur des textes et des recherches minutieuses : les monuments de Carnac ne seraient-ils pas les ultimes vestiges de la civilisation de l’Atlantide engloutie à l’aube de l’Histoire dans d’inexplicables circonstances, civilisation dont seul Platon, sur la foi de documents égyptiens, mentionne l’existence et la disparition ? Une hypothèse s'appuyant sur les éléments les plus scientifiques de l'archéologie contemporaine, ainsi que sur l'étude comparative et systématique des données historiques, anthropologiques, mythologiques et légendaires. 

L’énigme de l’Atlantide trouverait-elle ses racines et sa solution à Carnac, dans les immenses sanctuaires mégalithiques qui bordent l’océan ? Perspective explosive et passionnante appelée, sans nul doute, à heurter bien des esprits, du moins à ébranler certaines convictions ancrées depuis des siècles dans la mémoire populaire.

 

Le grand livre du mois – 1987.

305 pages – 23 x 14,5 cms – 480 grammes.

8 pages de photographies et reproductions hors-texte.

Reliure cartonnée marron-gris très clair + jaquette couleurs.

Etat = Coins de plats légèrement « talés » (rien de bien conséquent, 2 mm au plus) ainsi que de petites (et inévitables) marques de manipulations sur la jaquette, sans quoi il est très bien ! Tranche nickel, intérieur sain et propre, tout à fait bon pour le service ! >>> 4,50 €uros. / disponible.  

 

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01/10/2012

L’Os de Dionysos

Octobre – décembre 2012 :

Trimestre de l’apocalypse ! ( J-81 ) 

Dieux cornus et faunes lubriques !

 

Christian LABORDE : « L’Os de Dionysos »

 

En mettant en scène, dans un récit érotico-satirique virulent et provocateur, le conformisme et la mesquinerie d'un établissement scolaire privé, Christian Laborde a obtenu un succès de scandale qui ne doit pas faire oublier la somptuosité verbale d'un jeune écrivain émule des surréalistes, salué par Claude Nougaro aussi bien qu'André Pieyre de Mandiargues.

 

Christian Laborde est né dans les Hautes-Pyrénées à quelques kilomètres du col du Tourmalet. En 1985, Christian Laborde reçoit le Grand Prix de Littérature Musicale de l'Académie Charles Cros pour L'homme aux semelles de swing, biographie imaginaire de son ami Claude Nougaro.

L'Os de Dionysos qu'il publie en 1987 va défrayer la chronique. Hymne à la beauté de Laure d'Astarac, satire virulente et burlesque de l'Education Nationale, ce roman est immédiatement censuré. Une réédition sacrera Christian Laborde comme l'héritier du surréalisme.

Fidèle à ses origines, Christian Laborde s'oppose au creusement du tunnel du Somport et au projet autoroutier en vallée d'Aspe, territoire de l'ours brun des Pyrénées. Il publie, chez Régine Deforges, dans la collection « Coup de gueule » Danse avec les ours, chant d'amour à cette vallée sauvage, et pamphlet dénonçant « l'Europe du béton »… Europe du béton à laquelle il oppose « l'Europe fauve », celle des peuples et de l'ours.

 

France Loisirs – 1990 / 201 pages – 19 x 12 cms – 260 grammes.

Reliure cartonnée entoilée de noir + jaquette couleurs.

Etat = petites marques d’usage et stockage sur la jaquette + extrémités de tranche très très légèrement « talées » (1 mm à peine), sans quoi il est très bien et en excellent état ! Quelque part entre bon et « bon+ » !

>>> 3,20 €uros. / Vendu !  

 

Egalement disponible ( même édition / même année )

 

Christian LABORDE : « L’os de Dionysos »

France Loisirs – 1990 / 201 pages – 19 x 12 cms – 260 grammes.

Reliure cartonnée entoilée de noir + jaquette couleurs.

Etat = Quelques petites marques de stockage et/ou manipulation(s) sur jaquette… sans quoi il serait presque parfait.

Intérieur sain et propre, reliure en excellent état.

>>> 3,30 €uros. / Vendu !  

 

Christian LABORDE : « L’os de Dionysos »

France Loisirs – 1990 / 201 pages – 19 x 12 cms – 260 grammes.

Reliure cartonnée entoilée de noir + jaquette couleurs.

Etat = Quelques traces de stockage et manipulation(s) sur jaquette… un petit choc en bas de tranche reliure, ainsi que quelques rousseurs sur la tranche supérieure papier. Mais bon, rien de bien grave pour autant ; pas de véritables défauts, un intérieur sain et un exemplaire tout à fait bon pour le service !

>>> 2,80 €uros. / disponible.  

 

Christian LABORDE : « L’os de Dionysos »

France Loisirs – 1990 / 201 pages – 19 x 12 cm – 260 grammes.

Reliure cartonnée entoilée de noir + jaquette couleurs.

Etat = bords supérieur et inférieur de reliure très légèrement talés/frottés, ainsi qu’une jaquette couleur présentant de très nombreuses petites marques de stockage et manipulations (essentiellement regroupée sur la quatrième de couv, par contre), l’aspect extérieur n’est que « moyen+ ». Mais comme l’intérieur est nickel et l’ensemble néanmoins de bonne tenue (pas de manques, de déchirures ou de déformation) l’ouvrage bien que n’étant pas « de collection » est tout à fait « bon pour lecture » >>> 2,20 €uros. / disponible.  

  

Laborde - Dionysos - 01.jpg 

Christian Laborde chante « la France qu’on aime » comme disait Kléber Haedens, celle du rugby, du bistrot, du peuple, celle des « surgé » et non des conseillers d’éducation. Il déteste les « pétasses » qui se prennent au sérieux – et préfère au sérieux le tragique. Il chante la bonne déesse Fellassia qui fait du bien aux bergers. Il préfère Céline (« la viande, le direct nerf ») à Claude Simon, et la lecture de Cioran ou de Kenneth White à celle du quotidien Le Monde (...) Il déteste l’Europe grise des  technocrates de Paris ou Bruxelles et aime l’ « Europe fauve » des peuples enracinés, des loups et des ours. Il pense que la vie est le contraire de la gestion d’un emploi du temps. Il aime l’humour potache et reste fidèle à l’enfance, aux odeurs, à la terre, à la Suze au goût de gentiane. Pour lui, « écrire, c’est se vautrer, la queue à l’air, les groins dehors ». Il aime manger la vie et « perdre sa bouche dans le pourquoi du monde ». Il a compris qu’il faut, un temps durant, enfourner, enfourcher et enfoutrer les belles – et que c’est d’ailleurs cela qui les rend belles. « Sous le pont la rosée à tête de chatte se berçait » dit André Breton. Il a compris que le monde c’est le mélange de la boue et de la neige.

 

( Pierre Le Vigan )  

( http://www.esprit-europeen.fr/etudes_europassion.html#laborde )

 

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Extrait :

La déesse Fellassia, dit la légende, les nuits de pleine lune, taillait des pipes aux bergers pubères. Le rituel était fort simple. Elle entrait, de nuit, dans la cabane de branches du jeune berger qu’elle avait choisi. Elle lui caressait le front tout en le débarrassant de son fourreau phallique. L’adolescent, réveillé, plongeait ses yeux dans les yeux purs de Fellassia, laquelle achevait de le déshabiller avant de le savamment sucer. Fellassia rejoignait alors, au fond du lac, sa demeure de schiste et d’eau, et vomissait sur sa couche d’algues, l’humaine semence qu’elle avait goulûment avalée. L’eau du lac ainsi fécondée, toujours selon la légende, donna naissance à ces poissons argentés dont le ventre blanc et nacré coupe en deux l’eau fraîche des torrents.

L’Eglise catholique, dès le Moyen Âge, partit en guerre contre la déesse Fellassia, et contre le culte populaire qui lui était rendu. Les fontaines sacrées où les jeunes bergers venaient prier Fellassia afin qu’elle les visitât, furent déclarées maléfiques. Les parchemins sur lesquels étaient inscrits, en langue gasconne, les poèmes érotico-mystiques que les jeunes filles vierges récitaient au cours des cérémonies d’initiation furent brûlés sur la place de Castelnau-Magnoac, en 1219. Les cérémonies d’initiations duraient sept nuits, les sept nuits précédant celle du solstice d’été. Sept nuits durant lesquelles les jeunes filles vierges apprenaient l’art de la pipe. Elles s’entraînaient sur des baguettes de châtaigner, reproductions exactes du sexe masculin en érection. La nuit du solstice, chaque tribu allumait un feu sur la Lande du Bouc et dansait autour du Grand Os Noir, immense phallus en acacia, totem superbe et noirci de fumée, que l’on saluait par des chants et des vociférations obscènes. Les danses finies, dans le silence retrouvé, à l’heure où blanchit la campagne, les bergères taillaient des pipes aux bergers.

 

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Note de Kurgan : « Les danses finies, dans le silence retrouvé, à l’heure où blanchit la campagne, les bergères taillaient des pipes aux bergers. »

Vache… l’est-y pas belle celle-ci !?! Du velours ! De la pure chanson de geste comme on en fait plus depuis la mort du dernier troubadour. (Ou trouvère ? Je ne me souviens jamais lequel des deux se la dorait au soleil pendant que l’autre essayait de faire en sorte que les cordes de son luth ne prennent pas trop la flotte en haute Normandie… et je ne tiens pas à raviver de vieilles querelles langue d'oc v/s langue d'oïl de par ma mémoire défaillante !)

Relisez la (encore et encore), chantez la (façon Angelo Branduardi ou Lavilliers, c’est kif-kif, ça fonctionne à chaque fois !), susurrez la ou déclamez la avec une emphase à la Louis Jouvet (ma version préférée) si bon vous semble… peu importe… ça reste superbe !!!

 

« Les danses finies, dans le silence retrouvé,

à l’heure où blanchit la campagne,

les bergères taillaient des pipes aux bergers. »

13/09/2012

Les îles du Nord

« Dans tout voyage, rêverie et désir précèdent le corps. Et l’on dit des âmes qui ont perdu le siège de leur chair qu’elles se réfugient quelque part entre l’Ouest et le Nord. Que les dieux résident là-bas, à l’abri du ressassement plaintif des hommes qui regrettent leur terre d’origine. Car, effectivement, nous venons de ces îles lointaines, que nous avons quittées à l’aube de notre histoire, à bord de berceaux de pierre ; nous venons de ces terres incertaines, insaisissables dans l’espace et dans le temps. Ailleurs sublime et suprême, lieu absolu que l’on atteint au prix d’épreuves à surmonter et qui, du même coup, devient espace d’initiation. […]

Migrations des âmes, navigations aventureuses, recherche d’un lieu – et simultanément d’un temps – initial et terminal… L’imaginaire des îles du Nord porte la promesse de l’éternel retour, il offre l’espoir toujours inavoué de retrouver la voie du paradis perdu. Ces îles ne sont pas réductibles à la géophysique ou au magnétisme des boussoles : elles naissent au plus intime de la sensibilité de chacun, engendrées par une certaine présence au monde. Les explorations les plus anciennes comme les plus récentes ont été marquées par un objectif double : l’argument scientifique masquait presque toujours une implication spirituelle ou poétique. Comme si pour atteindre le Nord, il était indispensable de sacrifier aux rêves et aux mythes.

Îles Fortunées, îles des Bienheureux, Tir na nÓg, Avalon ou l’ultime Thulé, ces îles d’abondance sont la matrice des peuples légendaires, la jeunesse et la félicité y sont perpétuelles. A ces rivages fabuleux ont tenté d’aborder ceux qui ont fait voile d’encre ou de nef vers les brumes froides du monde. Voguer sur les traces des tout premiers hommes, des navigateurs irlandais, des invincibles seigneurs des mers, des reines des neiges ou des inventeurs de pôles : Rien ne saurait entamer la fascination pour le Nord et ses îles, éternelle image de l’ailleurs. »

                                                                            

Marc NAGELS, in Les îles du Nord (2011)

Texte découvert via : Figures de Proues

 

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28/04/2012

Claude SEIGNOLLE - Marie la Louve

Claude SEIGNOLLE : « Marie la Louve »

 

« Sologne, fin du XIXe siècle. Belle, aimée des siens, Marie est un de ces êtres qui ensoleillent l'existence. Elle a, dit-on, le « pouvoir » de guérir les morsures de loup… L'avenir lui sourit. Elle va célébrer la Saint-Jean avec celui qu'elle aime. Mais lors de cette longue nuit de liesse où les passions et les rancœurs s'exacerbent, l'existence de la jeune fille bascule… Nourrie de mensonges malveillants, la rumeur, que les vents d'hiver semblaient avoir enfoui dans les eaux dormantes des marécages, se réveille, s'embrase et colporte que Marie est l'incarnation du Mal… Ce drame poétique narré avec talent séduit et effraie, la bassesse humaine s'y révélant plus redoutable que les forces occultes. »

Un chef d’œuvre absolu… du Maître absolu de ce fantastique « sorcier, sombre et rural » qui fit sa légende. Lawrence Durrell, qui révéla hors de chez nous l'œuvre  de Claude Seignolle, n'hésitait pas à voir en lui le plus grand conteur fantastique de notre siècle. Opinion partagée par Cendrars, Mac Orlan, Hubert Juin et quelques autres.

 

France Loisirs / 1988 / 173 pages / 20,5  x 14 cms / 300 grammes.

Belle reliure cartonnée à l’ancienne, façon papier marbré « à la cuve ».

Marques de manipulations et stockage sur la jaquette, ainsi qu’un bas de tranche très légèrement frotté, mais intérieur comme nickel, sain et propre.

>>> 3,50 €uros. / Vendu !

 

Ou :

France Loisirs / 1988 / 173 pages / 20,5  x 14 cms / 300 grammes.

Belle reliure cartonnée à l’ancienne, façon papier marbré « à la cuve ».

Etat = Quelques menues traces de manipulation(s) sur la jaquette, ainsi que deux ou trois petites rousseurs sur la tranche papier supérieure… sans quoi la reliure et l’intérieur (propre et sain) sont en excellent état. Bel exemplaire.

>>> 3 €uros. / disponible. 

 

Egalement disponible :

Un autre exemplaire (même année / même édition), à l’extérieur en moins bon état (une nette pliure sur la tranche d’une jaquette assez marquée, ainsi qu’une tranche reliure « talée » sur le haut et présentant une petite déchirure (3 mm) sur le bas…), mais à l’intérieur lui aussi excellent.

>>> 2 €uros. / disponible.

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Voir également ici >>> http://bouquinorium.hautetfort.com/archive/2012/03/01/c.html

 

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22/04/2012

Le Chant du Barde

Le Chant du Barde

Je ne suis qu’un maillon de l’invisible chaîne
Dont Esus, pour toujours, a soudé les maillons.
Je ne suis qu’une feuille au front du vaste chêne,
Que diadème encore le rameau de Gwyddon.
Tout enfant j’ai suivi les leçons de nos sages,
Écouté les propos et recueilli les chants.
Ma mémoire fidèle a transmis leur message
Des monts calédoniens aux îles du couchant.
Je ne suis qu’un chaînon de la chaîne invisible,
Je ne suis qu’un écho des vieilles vérités.
Si mes maîtres, prudents, n’ont pas laissé d’écrits,
Leur voix parle à tout cœur de l’écouter.
Bien des étés ont lui, bien des hivers neigé,
Depuis que j’ai reçu les dons qui ne s’accordent
Qu’aux porteurs de l’Awen : l’anneau de fer forgé,
La coupe rituelle et la harpe à neuf cordes.
Pèlerin jamais las de la terre celtique,
Bien des étés ont lui depuis les jours lointains,
Où j’allais consulter les oracles antiques,
Des rivages de l’ambre aux îles de l’étain.
J’ai chanté mes espoirs et j’ai chanté mes rêves,
J’ai chanté les héros, honneur du vieux pays.
Sous les coups du destin comme sous ceux du glaive,
Mon cœur n’a pas tremblé, mon chant n’a pas faibli.
Tout jeune encore j’allais, interrogeant les sages,
Méditant les conseils et recueillant les chants.
Les aïeux m’ont légué, transmis du fond des âges,
Les secrets arrachés autrefois aux géants.
Je sais des chants d’espoir et des chants de détresse,
Des chants pour le combat, des chants pour le festin.
J’ai chanté les secrets de l’antique sagesse,
La gloire des héros et les jeux du destin.
Je suis un chaînon de la mystique chaîne
Et j’attends seulement, car mon heure est prochaine,
L’enfant blond que Gwyddon a marqué de son sceau,
Pour lui rendre la coupe, la harpe et l’anneau.

André Savoret ( 1898 – 1977 )

 

( http://honneur-et-tradition.blogspot.fr/2012/02/le-chant-... )

 

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08/04/2012

Lapin blanc et blanc lapin...

Le mystère du lapin blanc pascal ovarien

 

Le Lapin de Pâques est une survivance d’un symbole autrefois vénéré comme le plus haut des dieux, le Grand Lièvre Blanc, créateur de toute vie, alchimiste de l’immortalité et sauveur. Quand nous croquons dans son corps, maintenant en chocolat, nous répétons là un rite sacrificiel qui remonte à la nuit des temps. Une fois que l’on se rend compte du rapport entre le lièvre de la légende d’une part et la lune décroissante, symbole de dissolution et de mort et la lune croissante, symbole de renouveau et de renaissance d’autre part, auquel s’ajoute le lien qui existe entre la lune et les cycles de fertilité, on entrevoit la puissance archaïque de cet archétype psychologique qu’est le lièvre blanc pondeur d’œufs et la raison pour laquelle il perdure avec une telle ténacité au printemps dans notre Hémisphère nord.

Le lièvre était sacré pour sa personnification de l’aube, de l’est, de la blancheur, de la lune, de l’ouverture, du devenir et pour son bond caractéristique. Le symbole du printemps (spring en anglais) bondit (spring en anglais) !

Le nom latin du lièvre Lepus donne le verbe anglais to leap, synonyme de to spring, signifiant  bondir et donnant le terme anglais offspring (la descendance) dont l’ancienne orthographe était of Spring. Sa symbolique de l’aube, du passage de l’obscurité à la lumière est donc en grande partie liée à cette signification de spring et au message rédempteur de Pâques pour les Chrétiens.

Pendant au moins six mille ans, le lièvre fut un animal sacré presque partout dans le monde : dans l’ancienne Égypte, en Afrique, en Chine, au Tibet, en Inde, à Ceylan ; chez les Hottentots, les Aztèques, les Grecs, les Celtes, les Allemands, les Nordiques, les Britanniques, les Saxons, les Indiens d’Amérique du Nord et du Canada.

La première manifestation fut la déesse à tête de lièvre Un-T ou Unnu-t, en Basse Égypte. On la connaissait déjà en 2686 avant JC, époque où les premières pyramides furent construites. Sa cité  Unnut, ou Cité de la Lune, existe toujours sous le nom moderne d’Eshmunein, à environ 135 km au sud du Caire et on peut voir cette divinité dans le fameux temple de Dendérah en Haute-Egypte. Lorsque, à partir de 2000 avant JC, le dieu Osiris devint populaire, on le représenta portant une coiffe en oreilles de lièvres, dont l’ombre était identique à celle de la Couronne Blanche de la Haute Egypte.


Le mot lièvre

L’ancien verbe égyptien signifiant être, un, était représenté par un hiéroglyphe de lièvre. Dans La Dame du Lièvre, John Layard déclare : le symbole du lièvre, un, peut être écrit pour vouloir dire lièvre, s’élever, bondir, s’ouvrir ou soleil levant.

Il explique que le son un ne signifiait pas, en réalité, lièvre… tout comme le mot anglais understand ne signifie pas to stand ( se tenir ) under ( dessous ) mais comprendre  

Un definit le concept de l’être et du devenir. Une représentation du dieu égyptien Osiris à Karnak est intitulée Osiris Unnefer. Nefer signifiant beau, brillant, gloire, Osiris Un-nefer signifie donc Osiris le lièvre glorieux.

Le mot Unnefer est très proche de notre mot Univers. En fait, le nom de la déesse à tête de lièvre Unnu-t est à relier à celui  de la Mère Suprême Celte, la déesse Uni, qui a donné son nom à l’univers, qu’elle a créé.

Du nom du lièvre vient aussi le mot français un (one, en anglais) ainsi que celui de l’île sacrée de Iona et le nom des déesses Io et Junon, le dieu-année d’Alexandrie Aion, les prénoms féminins contemporains June, Joan, Una et même le prénom masculin John. Le mot anglais signifiant le lièvre, hare, de l’Anglo-saxon hara, vient du Sanskrit sasa, voulant dire à la fois celui qui bondit, lièvre et les taches sur la lune, et est une partie du mot lune sasin.

L’Europe avait sa déesse saxonne à tête de lièvre, Eostre, Oestra, Ostara ou Lucina, dont le jour du Sabbath était le Lun-di (Moon-day) et que l’on célébrait lors de la première  pleine lune qui suivait  l’Equinoxe de Printemps (Pâques, dans l’Hémisphère Nord) par le sacrifice d’un lièvre. Elle aidait les femmes à mettre au monde les enfants. Un document hollandais de 1605 montre sa statue : elle est coiffée d’oreilles de lièvre et porte devant l’abdomen un disque semblable à une nouvelle lune à la rondeur spectrale, faisant penser à un ventre sur le point d’accoucher de la Lune.

Au fur et à mesure que les divinités masculines effectuèrent une prise de pouvoir divine sur les divinités féminines, en Égypte, le dieu scribe à tête d’ibis, Thot, remplaça Unnu-t et devint seigneur de la lune et la cité de Unnut prit le nom de  Khmunu. Quand Alexandre le Grand conquit Khmunu en 332 avant JC, il l’appela Hermopolis, la ville d’Hermès. Ainsi Unnu-t la déesse à tête de lièvre se transforma en Thot le scribe, qui devint le Grec Hermès, puis le Romain Mercure aux pieds ailés, chaque divinité demeurant en communion avec les deux mondes. Comme ces dieux, Osiris Unnefer, lièvre glorieux, fut l’assistant des âmes et le messager des dieux. De cette fonction vint une nouvelle signification : celui qui apporte l’inspiration, qui porte la lumière et qui élève la conscience. Cette qualité du passage de l’ombre à la lumière se retrouve dans le titre sanskrit signifiant messager sacré, gourou : gou = sombre, rou = clair. Un message des dieux peut être interprété comme une intuition. Là encore, les qualités du lièvre conviennent parfaitement. Les intuitions bondissent dans notre conscience à l’improviste, nous apportant des messages du bas-monde, des  ténèbres de notre inconscient. C’est le bond sacré du lièvre, le porteur de lumière.

 

Extraits de "La légende du lapin de Pâques", de J.K. Webster.

( Traduction de Hélène Hory )

 

( http://lievrelunaire.blogspot.fr/2011/04/le-mystere-du-lapin-blanc-pascal.html )

 

Lapin, Ostara, Lièvre

 

Voir aussi >>>

http://dieunaussprechlichenkulteneditions.hautetfort.com/archive/2012/04/08/ostara.html