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30/03/2012

Divin marquis

Donatien Alphonse François de SADE

 

SADE : « Journal inédit »

Les deux cahiers retrouvés du journal inédit de Sade datant de 1807-1808 et de 1814 nous permettent de compléter notre connaissance du « Divin Marquis ». Le second cahier se révèle particulièrement émouvant, puisque le marquis de Sade y consigne les derniers événements de sa vie jusqu’à l’avant-veille de sa mort.

Une importante préface de Georges Daumas situe ces cahiers dans la biographie de Sade. Et un appendice intitulé Notice sur Charenton ( par H. de Colins ) ainsi que des notes tirées de l’ouvrage Traité médico-philosophique sur l’aliénation mentale ( Philippe Pinel – 1809 ) nous font ( s’il en était besoin ) comprendre ô combien il ne devait pas être agréable d’être interné au tout début du 19ème siècle !!!…

Un ouvrage aussi rare que passionnant, pour qui s’intéresse à la vie et à l’œuvre de Sade.

Idées NRF – Gallimard / 1970.

184 pages au format « poche » / 120 grammes.

Une petite marque de style sur premier plat (visible sur photo), sans quoi il est en parfait état ; tranche non cassée, intérieur propre et sain !

>>> 3,50 €uros. Vendu ! Temporairement indisponible.     

 

Ailleurs = 7 €uros sur abebooks.fr

Entre 3 et 14,90 €uros (!?!?!) sur Priceminister

 

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SADE : « La marquise de Gange »

Si l'assassinat de la marquise de Gange est objectivement assez atroce, il est impossible de ne pas sentir, à travers les témoignages fragmentaires qui nous sont parvenus, que les âmes de ses criminels beaux-frères, dans leur secret, devaient l'être bien plus encore. C'est là où résidait l'intérêt psychologique et romanesque d'une affaire de cette nature. Et le marquis de Sade, pour s'en être avisé, et avoir su la revêtir de toutes les richesses de son imagination, a donné naissance à un pathétique récit, lequel, s'il ne peut être mis au rang de ses ouvrages capitaux, n'en constitue pas moins une manière de petit chef d’œuvre où son génie luciférien a emprunté à la pitié des couleurs nouvelles. ( G.L )  

Livre de poche – 1974 – 293 pages – 160 grammes.

Une fine pliure sur tranche et quelques petites marques de stockage sur couv’ et quatrième, mais ça va, tout à fait O.K !

>>> 1,80 €uros. Vendu ! Temporairement indisponible.   

 

SADE : « La philosophie dans le boudoir »

Sade (1740-1814) reste l'homme de tous les scandales. Scandales provoqués par ses orgies et ses abus, scandales de ses emprisonnements arbitraires, scandales de son œuvre, où ce matérialiste athée à la violence de pamphlétaire fait triompher le Vice.

La Philosophie dans le boudoir, récit, par des libertins dépravés, de l’apprentissage érotique d’une pure jeune fille, laquelle devient, en une journée, un monstre de lubricité, peut être considérée comme la somme de sa doctrine.

Cette exaltation de l’érotisme le plus débridé, de la cruauté la plus raffinée est l’un des textes les plus crus, les plus osés de la littérature française. Sade, génie sulfureux, aimait à allier luxure et philosophie, pornographie et psychologie, et pouvait décrire la plus noire débauche dans un style lumineux. Le « divin marquis » fut aussi grand débauché que grand prosateur. 

Maxi poche / Classiques français – 1999 – 220 pages – 125 grammes. 

Etat = Une fine pliure sur tranche et quelques petites marques de stockage / manip’ sur la couv’, mais rien de bien méchant, tout à fait bon pour le service !

>>> 1,80 €uros. Vendu ! Temporairement indisponible.   

 

SADE : « Les infortunes de la vertu »

Les Infortunes de la vertu (1787), première version de Justine…, contient, sans les excès pornographiques d'écrits ultérieurs, tout ce qui fait le génie sulfureux du Divin Marquis : spectacle complaisant de la luxure et de la perversité, imagination débridée mais aussi philosophie et psychologie, l'ensemble servi par la langue et le style lumineux d'un grand prosateur.

France Loisirs – 1975 – 221 pages – 18,5 x 12 – 270 grammes

Reliure cartonnée façon cuir bleu + dorures ( tranche et plats ).

Quelques infimes marques de stockage mais très bon état général. 

>>> 3 €uros. Vendu ! Temporairement indisponible.   

 

SADE : « Les crimes de l’amour »

Faxelange qui se signale par l'intérêt de sa fiction et la netteté de son style ; Florville et Courval où l'héroïne la plus vertueuse et la plus aimable est portée à de multiples crimes dont un seul suffirait à faire d'elle un monstre ; La comtesse de Sancerre, cette phèdre sans remords, au paroxysme du drame sombre ; Eugénie de Franval enfin, l'une des œuvres de Sade les plus fortes et les plus hardies : ces quatre nouvelles permettent d'embrasser d'un seul regard la surprenante variété du génie de notre auteur, dans un domaine où la littérature française n'offre rien d'aussi vigoureux ni d'aussi parfaitement original. ( Gilbert Lely )  

Presses de la Renaissance / Club pour vous – Hachette.

1975 – 447 pages – 20,5 x 13 – 510 grammes.

Reliure cartonnée façon cuir vert + dorures – Une trace de choc en bas de premier plat ( visible sur la photo ) ainsi que sur le coin supérieur gauche de quatrième… mais rien de bien grave, intérieur sain et propre, tout à fait O.K.

>>> 3 €uros. Vendu ! Temporairement indisponible.  

 

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29/03/2012

Un peu d'érotisme...

Du lundi 26 mars au lundi 30 avril 2012…

Mois du livre de poche !

 

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COLLECTION LECTURES AMOUREUSES de J-Jacques PAUVERT

 

N° 15 : SPADDY : « Colette, ou les amusements de bon ton »

Un mot de l'éditeur :

Légère et frivole, nymphomane et exhibitionniste, Colette, la jeune femme du monde de ce roman ne vit que pour ces amusements de bon ton dont le titre du roman fait mention. Tel un Don Juan féminin, elle accumule les aventures et assouvit ses désirs les plus fous dans une complète liberté, et sous l’œil impassible de son mari. « À vingt ans, dit-il, elle a toutes les expériences d’une longue vie de lupanar. Et pourtant, il n’y a pas de visage plus séduisant et plus frais que le sien, corps plus exquis, plus jeune, plus virginal. » Dans le parfum des années 30, un roman jubilatoire d’une obscénité allègre, qui envisage sans pudeur et sans perversité les expériences amoureuses les plus extrêmes…

Le pseudonyme de Spaddy cache-t-il Renée Dunan, journaliste et critique littéraire célèbre des années 30, par ailleurs auteur sous son vrai nom d’une oeuvre dense et éclectique ? Responsable d’au moins deux autres titres érotiques sous le manteau signés Louise Dormienne, la question reste controversée pour ce pseudonyme de Spaddy. Mais quoi qu’il en soit, la force de la langue, la diversité du vocabulaire et la recherche littéraire dévoilent dans Colette le véritable écrivain.

Quatrième de couverture :

« Décidément, il n'y a femme du monde plus putain que Colette. Exhibitionniste, nymphomane, gousse, fellatrice, sodomite, buveuse de sperme, raccrocheuse, garçonne et don Juane, elle a tous les vices, et pratique toutes les débauches, jusqu'à forniquer avec les bêtes, les enfants et les soutanes. À vingt ans, elle a toutes les expériences d'une longue vie de lupanar. Et pourtant, il n'y a pas dé visage plus séduisant et plus frais que le sien, corps plus exquis, plus jeune et plus virginal, ni distinction plus parfaite »…

Tout est dit. Il ne reste plus au lecteur sans préjugés qu'à suivre les amusements de bon ton auxquels se livre sans retenue l'irrésistible Colette, seule ou sous les yeux d'un mari complaisant et d'un amant parfois un peu jaloux, mais qui ne dédaigne pas d'y apporter son active participation. Signé « Spaddy », imprimé clandestinement en 1936, ce roman – attribué à l'époque à une femme de lettre alors bien connue – d'une audace et d'une verdeur stupéfiantes, n'avait jamais fait l'objet jusqu'ici d'une édition au format de poche.

La Musardine – E.O 1999 / 159 pages – 17,7 x 11 – 95 grammes.

Etat =  L’ouvrage présente quelques marques de « pliures » assez nettes sur couv’ et quatrième, ainsi que des bords de tranche légèrement frottés… mais le texte / l’intérieur est comme neuf, la tranche non cassée, et il est donc déclaré « tout à fait bon pour le service » !

>>> 2 €uros. / Vendu ! temporairement indisponible.

 

N° 19 : BOYER D’ARGENS : « Thérèse philosophe »

Quatrième de couverture :

On peut s'étonner de la rareté des éditions de Thérèse philosophe, quand on prend connaissance de ce qu'en dit Sade dans l'histoire de Juliette : « Ouvrage charmant du marquis d'Argens, le seul qui ait montré le but, sans néanmoins l'atteindre tout à fait; l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété ».

Mais Thérèse philosophe est aussi autre chose. Commencé comme le roman d'un des plus grands scandales du XVIIIe siècle, l'affaire Girard-La Cadière, le récit finit comme un manuel de liberté sexuelle des plus modernes, ainsi que l'a remarqué l'Américain Robert Darnton : « Quoiqu'il en soit, place d'honneur doit être faite dans l'histoire de l'autodétermination de la femme à Thérèse philosophe : rédigé par un homme, l'ouvrage donne à lire une sensualité féminine qui n'est pas censée se subordonner aux plaisirs et aux désirs de l'homme. En refusant le rôle d'épouse respectable et de mère de famille, Thérèse ouvre une brèche dans le conformisme social et le rôle qu'il assigne à la femme ».

Mais l'auteur ? Boyer d'Argens ? Et si Diderot… ?

La Musardine – E.O 1998 / 156 pages – 17,7 x 11 – 120 grammes.

Etat =  Quelques marques de stockage et manipulations sur couv’ et quatrième, ainsi que des bords de tranche légèrement frottés… mais le texte / l’intérieur est comme neuf, et l’ensemble de bonne tenue, tout à fait O.K :  2 €uros. / Vendu !

 

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N° 28 : Emmanuelle ARSAN : « Livre I : la leçon d’homme »

Quatrième de couverture :

Emmanuelle est en fait un livre en deux parties, sous le même titre mais avec deux sous-titres correspondant aux deux parties successives : La Leçon d'homme et L'Antivierge. Séparés au début par un éditeur clandestin un peu pressé, les deux morceaux ne se retrouveront en librairie sous le titre commun d'Emmanuelle que huit ans plus tard, encore qu'en deux volumes. Par la suite, les aléas de la librairie, et des histoires de droits compliquées plongeront L'Antivierge, encore une fois, dans une étrange absence.

Disparue des rayonnages depuis près de vingt ans, la voici réunie à La Leçon d'homme par la volonté de l'auteur et d'un éditeur pour une fois d'accord, ainsi qu'il convient. Enfin une Emmanuelle intégrale, et par-dessus le marché dans une collection accessible à tous. « L'érotique du siècle » va enfin pouvoir être lu comme il se doit.

La Musardine – E.O 1999 / 315 pages – 17,7 x 11 – 190 grammes.

 

N° 29 : Emmanuelle ARSAN : « Livre II : l’anti-vierge »

Quatrième de couverture :

Emmanuelle mérite bien son titre « d'érotique du siècle » .

Histoire d'O, ce chef-d'œuvre, est plutôt comme une conclusion à cinq siècles d'érotisme littéraire plutôt « noir ». Emmanuelle ouvre une ère éclatante d'érotisme heureux, libre et triomphant, et comme tel l'ouvrage, bien que clandestin, a été salué d'entrée par toute notre époque. D'innombrables traductions, six films, des cassettes, ont accompagné l'avènement de cette forme radieuse de sensualité.

Curieusement, Emmanuelle (problèmes de droits), n'était plus disponible en librairie. La Musardine est fière de remettre en circulation dans son édition intégrale ce texte qui traduit de manière lumineuse « l'harmonie d'une existence où la sensualité, reconnue dans son importance, n'est finalement qu'un élément de la vie heureuse » (Jean-Jacques Brochier, Le Magazine littéraire). L'Antivierge, partie intégrante d'Emmanuelle, séparée du volume au début par un éditeur un peu pressé, manquait totalement depuis une vingtaine d'années. On la trouvera maintenant rééditée dans notre collection.

La Musardine – E.O 1999 / 316 pages – 17,7 x 11 – 185 grammes.

 

Etats = Quelques marques de stockage, lecture et manipulation sur plats et tranches… mais des intérieurs parfaits, pour 2 livres en « excellente condition physique » !  

Les 2 volumes >>> 6 €uros. / Vendus ! 

 

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Erotiques en vrac

 

Guillaume APOLLINAIRE : « Les onze mille verges »

Quatrième de couverture :

« Si je vous tenais dans un lit, vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille vierges ou même les onze mille verges me châtient si je mens ! » Tel est le serment que le prince Mony Vibescu, hospodar héréditaire de Roumanie, a fait à Culculine d'Ancône. De Paris à Port Arthur, en passant par Bucarest, en sleeping-car, sur les champs de bataille ou dans les bordels, à la poursuite de la belle Culculine, le fougueux prince Mony va tenter de tenir parole. Mais le chemin de la passion est pavé d'étonnantes perversités, et le prince, sans cesse détourné de son but par diverses tentations, devra subir le châtiment.

Il fallait bien l'humour raffiné d'un Apollinaire pour raconter cette histoire démesurément obscène tout au long de laquelle se succèdent les scènes les plus énormes de pédérastie, de saphisme, de vampirisme ou de scatomanie…

J’ai lu – Collection « Pour lecteurs avertis » / 1985 – 127 pages – 90 grammes.

Etat = Quelques petites marques de lecture / stockage sur couv’ sans quoi très bien, tranche non cassée, bon état : 1,50 €uros. / Vendu !

 

Jean DE BERG : « L’image »  

Quatrième de couverture :

Tout commence par un jeu de regards, lors d'une soirée parisienne. Jean admire la beauté de Claire qui semble à peine le voir. Ses yeux de photographe (c'est là son métier) ne quittent pas Anne, une toute jeune fille, son modèle. Son esclave aussi, comme il apparaît bientôt à Jean dans les jardins de Bagatelle où d'autres jeux s'esquissent. Tenté, provoqué, Jean cesse d'être simple spectateur… Il deviendra bourreau dans ce studio de la Rive gauche où tout semble conçu pour les entraîner tous trois au paroxysme d'un rituel cruel et pervers.

Bourreau mais non point maître, Jean le découvre… Même enchaînée, à genoux, suppliante, n'est-ce pas la femme, en fin de compte, qui commande ?

J’ai lu – Collection « Pour lecteurs avertis » / 1986 – 124 pages – 90 grammes.

Etat = Tranche légèrement insolée sans quoi il est bien tirant sur le très bien !

>>> 1,50 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

Gustave GUERINEAU : « Séduction »

Quatrième de couverture : 

Les apparences sont trompeuses, c’est vrai… et tout particulièrement vrai au Château de Messange. Qui croirait qu’il se passe des choses passionnées, brûlantes, perverses, dans cette auguste demeure de la paisible Touraine ? Le marquis est tout à ses collections d’histoire naturelle et son épouse veille sur l’éducation de leurs filles : Claire et marguerite. Du moins le croit-elle…

C’est compter sans l’ardeur de Claude, fils adoptif des Messange et follement épris de Claire qui d’abord se refuse… Refus qui jette le fougueux garçon dans les bras de Mlle Germaine, délurée soubrette venue de Paris. Sans parler de la précoce petite Marguerite !

Dans cette fiévreuse atmosphère, Claire se lasse d’être sage…

J’ai lu – Collection « Pour lecteurs avertis » / 1984 – 125 pages – 90 grammes.

Etat = Tranche insolée sans quoi bien tirant sur le très bien !

>>> 1,50 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible. 

 

Xaviera HOLLANDER : « Lettres à Madam’ »

Quatrième de couverture : 

Avec ses livres : Xaviera, Madam, Paris-Saint-Tropez, La meilleure part de l’homme, Xaviera Hollander a révolutionné le monde du sexe. Partout, en Europe, au Japon, aux Etats-Unis, conquis par sa franchise et son insolence, des milliers d’hommes et de femmes ont pris la plume pour lui raconter leurs anecdotes les plus piquantes, leurs fantasmes les plus débridés, leurs expériences les plus érotiques. Aujourd’hui, Xaviera livre cette incroyable correspondance. Et elle révèle aussi, avec sa sincérité coutumière, ce qui est advenu lorsqu’elle a décidé de répondre aux plus insolites de ces lettres-confesssions…

Le livre de poche – 1983 – 255 pages – 130 grammes.

Etat = Une assez nette cassure sur tranche ainsi que quelques marques d’usage / stockage sur plat mais propre et sain, tout à fait partant pour une nouvelle vie.

>>> 1,80 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.  

 

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Esparbec / Media 1000…

 

ESPARBEC : « La nièce du pharmacien »

Média 1000, collection « Darling poupée du vice » n° 26

 

Quatrième de couverture :

Pendant que Mme Grimaldi fait subir d’étranges tests de « sensualité » à une nouvelle pensionnaire particulièrement délurée, la vie va son train dans l’ancien couvent de Ste Estèphe. La nièce du pharmacien, devenue la poupée sexuelle d’un garde, est obligée de se plier à toutes ses fantaisies. Pendant qu’elle reçoit son fiancé au parloir… elle subit les plus incroyables avanies, à l’insu de ce dernier. Mais voilà que ledit fiancé lui-même, tombant entre les mains de deux jeunes personnes en manque d’affection, va connaître des épreuves particulièrement éprouvantes pour… sa virilité. Pendant ce temps, Hermeline fait la charité à sa façon, en montrant « ses secrets » aux pêcheurs à la ligne. Un Esparbec particulièrement épicé !  

1994 – 190 pages  format poche – 115 grammes.

Etat = Quelques légères traces de manip’ / stockage, mais tout à fait bien, tranche non cassée, propre et sain : 7 €uros. / Vendu ! - Temporairement indisponible. 

 

( Ailleurs = Les exemplaires / livres de cette collection, devenus introuvables, se négocient entre 12 et 25 €uros ( voire parfois 40 et plus !?! ) sur priceminister ! )

 

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28/03/2012

Collection GUERRE de chez GERFAUT

Du lundi 26 mars au lundi 30 avril 2012…

Mois du livre de poche !  

COLLECTION GUERRE de chez GERFAUT

« Editée par Gerfaut, « Guerre » est une collection uniquement composée de romans militaires traitant de batailles, de camps et de discipline. Elle s'apparente à la collection « Feu » de Fleuve Noir dans laquelle on retrouve d'ailleurs beaucoup d'auteurs communs… auteurs qui, malgré des noms à consonances allemandes ou russes, écrivaient quasiment tous sous des pseudonymes. »… Nous explique gentiment je ne sais plus quel site spécialisé dans la vente de livre de poche !?

( Livrenpoche ou Bibliopoche ou quelque chose comme ça !? )…

 

Et ouais… c’est clair que si vous recherchez des ouvrages sérieux sur la seconde guerre mondiale ou tout autre conflit du siècle écoulé, mieux vaut passer votre chemin ! Cette collection relevant (en fait) de tout sauf de « l’ouvrage sérieux », du témoignage vécu ou de quoi que ce soit d’autre dans le même style… mais plutôt du pur délire façon « Pulp » !

Méchants nazis sadiques, à faire frémir les pires scénaristes de « fumetti » et autres « giallos » transalpins des seventies… ambiances à la « Ilsa, la louve des SS » croisées « Salon Kitty »… on donne ici dans la fesse, le cul, la tripaille, le sadisme bien salace et autres joyeusetés du même genre ! (Façon « Men’s Adventures » quoi, pour ceusses qui connaissent ce célèbre pulp américain !? Les couvertures érotiques en moins ! )…

Du « Inglorious basterds » sans le côté « les juifs sauvent le monde »…

(Certains « auteurs » étant plutôt « de l’autre bord », malgré une nette propension – très certainement dictée par la ligne éditoriale de la collection, d’ailleurs… – à souvent dépeindre tout porteur de l’uniforme feldgrau comme un disciple assidu du Divin Marquis !)

La grande majorité de ces books sont en fait l’œuvre d’un certain Enrique Sanchez y Pascual, un écrivain espagnol ultra-prolifique qui n’a quasiment jamais écrit sous son vrai nom… mais comptabilisé pas moins d’une quarantaine de pseudonymes ; aussi bien anglo-saxons, lorsqu’il écrivait de la Science Fiction… que germaniques, lorsqu’il écrivait de la « littérature guerrière » ! (N’hésitant pas, au besoin, à signer Isaias Bronstein, lorsqu’il écrivait des ouvrages sur la psychanalyse !?!!! Haha)…

Et même si quelques N° sont (parfois) un peu plus « sérieux » (ceux qui ne doivent pas être du sieur Enrique, en fait !?!), l’ensemble de la collection baigne les trois-quarts du temps dans une sorte de déjante outrancière tout à fait à même de séduire les fans de « pulp littérature » bien déglinguée et/ou les accros aux films façon Grindhouse ! 

De vraies petites perles d’action débridée et de mauvais goût bien kitsch…  

 

Kurgan

 

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Toutes les couvertures de la collection ici >>> http://vereiter.free.fr/guerre.htm

Ou ici >>> http://gerfaut003.skyrock.com/ 

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Ailleurs = Les livres de cette collection sont généralement proposés à des prix oscillant entre 4 et 6 €uros (pour des états allant de moyen à bon) tant chez les bouquinistes que sur la plupart des sites… de priceminister à ebay en passant par les livrenpoche.com et autres.

> http://www.livrenpoche.com/collection/Guerre/531.html

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N° 017 : GERWITZ Kurt : « Tribunal de guerre »

Quatrième de couverture :

– Feldwebel, avez-vous donc oublié vos camarades morts ? Certains d'entre eux ont fort probablement été tués par ces deux-là ?

– S'ils pouvaient encore parler, Herr Leutnant, mes camarades seraient sans aucun doute les premiers à demander la grâce de ces enfants !

– Pas de sensiblerie déplacée, Feldwebel ! Nous sommes en guerre et les lois de la guerre doivent être respectées !

Le lieutenant Gieseler coiffa sa casquette, se redressa pour prononcer la sentence : C'est en qualité de représentant du Führer Adolf Hitler que je vous condamne à mort ! Vous serez pendus tous les deux, demain à l'aube…

Avec pour toile de fond la plus grande bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale voici un roman poignant, un roman profondément humain. Une histoire dont toutes les phases et tous les personnages sont passionnants.

Le lieutenant Paul Lorenz. Il fait courageusement son devoir de soldat. Jusqu'au jour où il découvrira, avec honte et stupeur, quel est le rôle ignoble qu'on veut lui faire jouer.

Hermann Gieseler nazi fanatique, glacial, inaccessible à la pitié. L'un de ces parfaits accusateurs des tribunaux de guerre volant, érigés à la hâte vers la fin du troisième Reich pour juger sommairement les officiers et les soldats qui se sont montrés trop tièdes envers le Führer.

Gerfaut – 1978 – 285 pages – 170 grammes.

Etat = Une toute petite pliure en haut à gauche de quatrième + quelques infimes traces d’usage, sans quoi il est nickel ! 

Volume double :  4 €uros. / disponible.

 

Egalement disponible : un autre exemplaire, même année / édition…

Etat = Quelques fines cassures sur tranches, des rousseurs sur les pages de garde et les tranches papier, ainsi que quelques petites marques de stockage, mais tout à fait O.K ! Volume double : 2,50 €uros. / disponible.

 

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N° 125 : GERWITZ Kurt : « L’infernale troïka »

Quatrième de couverture :

– ACHTUNG ! Les Russes…

Le reste se perdit dans le fracas des mitrailleuses tirant à plein régime. Une douzaine de blindés T.34 venaient d'apparaître sur les bords du ravin au creux duquel étaient alignées les charrettes transportant les blessés de la Division. Les insignes de la Croix-Rouge étaient cependant nettement visibles, mais les équipages des chars ne semblaient pas les avoir vues, et les balles continuaient à pleuvoir. Les chevaux s'abattaient en poussant des hennissements d'agonie auxquels se joignaient les hurlements des blessés qui ne pouvaient fuir. Puis les énormes blindés s'ébranlèrent, descendirent dans le ravin, et le carnage se poursuivit. L'une après l'autre ; les charrettes furent renversées, broyées sans pitié avec leur contenu sous les larges chenilles. Quelques minutes suffirent pour transformer le fond du ravin en une sorte de marécage sanglant.

– Salopards ! hurla un soldat qui avait assisté impuissant à l'atroce boucherie.

L'INFERNALE TROIKA

Se rendre ou passer sur le ventre de l'ennemi qui les encerclait de toutes parts ? Tel était le dilemme qui se posait aux cinquante six mille soldats allemands, et volontaires des Brigades scandinave et belge enfermés dans la poche de Tcherkassy au mois de février 1944. Ils choisirent la seconde solution, et écrivirent ainsi en lettres de sang et de feu l'une des pages les plus dramatiques de l'Histoire de la Deuxième guerre mondiale…

Gerfaut – 1969 – 217 pages – 145 grammes.

Etat = Une assez nette cassure sur tranche ayant entraîné un petit défaut de pelliculage, sans quoi il serait parfait / quasi neuf !

>>> 2,50 €uros. / disponible.

 

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N° 141 : WINKELS Franz : « Souviens-toi SS »

Quatrième de couverture :

L'ambition déchaînée d'un chef – le lieutenant Gottberg – et ses manifestations les plus offensives pourvoient le récit de Franz Winkels d'une dimension supplémentaire qui est peut-être la principale. Quand ce chef affamé de réussite personnelle n'hésite pas à provoquer les engagements meurtriers ni à y jeter ses hommes, un principe de conscience s'éveille dans l'esprit d'un S.S de sa section.

Cet homme est le narrateur de cette histoire – et les jours qui conduisent le nazisme à la chute finale, le forcent malgré lui à réviser toutes les valeurs de son univers… jusqu'à celles qu'il croyait le plus durement établies.

Et, tandis que le lieutenant Gottberg, exploitant à son profit la mort de ses hommes, gravit les échelons d'une hiérarchie supérieure, le narrateur, qui a touché au bout de ses réflexions, comprend farouchement qu'il n'y a, pour lui, d'autre libération que dans un geste qu'il veut justicier.

Gerfaut – 1970 – 217 pages – 140 grammes.

Etat = petits défauts de pulliculage sur tranche, ainsi que 3 marques de pliures sur couv’, sans quoi il serait très bien, intérieur propre et sain !

>>> 2 €uros. / disponible.

 

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N° 144 : ZORN Helmut : « Achtung minen »

Quatrième de couverture :

Toutes les puissances de l'enfer se déchaînèrent. Les hommes eurent soudain l'impression que la terre tremblait, qu'un nouveau volcan allait s'ouvrir sous leurs pieds. Les explosions se succédaient, s'entremêlaient, se répercutaient. On entendait des sifflements métalliques. Des morceaux d'acier volaient en tout sens.

A l'approche des chars américains, les Allemands avaient ôté les panneaux qui signalaient le péril : ACHTUNG MINEN !

Mais quelle curieuse équipe avait posé ce champ de mines. Des membres de la Volksturm, vétérans de la Première Guerre ou adolescents frais émoulus de la Hitler jugend… Des femmes fanatiques qui s'étaient jointes à eux… Des S.S. qui avaient pris le commandement du groupe… Un rescapé du commando Skorzeny… Un vieillard qui se souvenait de Sedan… Le génie militaire de l'officier S.S. infligeait de lourdes pertes aux Américains. Mais les dissensions internes n'allaient-elles pas mener la débâcle de ce groupe disparate ?

Gerfaut – 1970 – 218 pages – 140 grammes.

Etat = Une assez nette cassure sur tranche, sans quoi il serait nickel !

>>> 2,50 €uros. / disponible.

 

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N°145 : STARKOV Dimitri : « Poignard dans le dos »

Quatrième de couverture :

La locomotive fut soulevée comme un jouet d'enfant. Elle retomba sur le côté, crachant sa vapeur par toutes les craquelures de sa carcasse démantelée. Les wagons qui suivaient, s'écrasaient les uns contre les autres, basculaient, quittaient les rails.

Blessés ou simplement contusionnés, les soldats allemands tentèrent de sortir des débris métalliques. Ils furent cloués au sol par les rafales des mitrailleuses.

Une nouvelle fois, les partisans venaient d'agir, et ces attentats sur leurs arrières étaient pour les forces allemandes un véritable POIGNARD DANS LE DOS !

C'est l'histoire de la formation des tous premiers groupes de partisans russes, qui ne fut pas spontanée, comme le veulent certaines légendes, mais commandée du Kremlin dans un but bien précis : Rendre toute collaboration impossible avec l'occupant que d'aucuns ne demandaient qu'à considérer comme un libérateur.

C'est aussi le récit d'une des ruses les plus tortueuses employées par les Nazis pour tenter de neutraliser les groupes de partisans.

Editions Gerfaut – 1970 – 218 pages – 145 grammes.

Etat= Une assez nette cassure sur tranche, 2 marques de pliures sur couv’ et quelques traces de stockage sur quatrième, mais intérieur parfait.

>>> 1,80 €uros. / disponible.

 

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N° 150 : GICQUEL Pierre : « La route du sang »

Quatrième de couverture :

Son regard venait d'accrocher un buisson solitaire qui se trouvait à environ dix mètres de la piste. Ses yeux s'agrandirent de stupéfaction :

– Nom de Dieu!

Devant le buisson était allongé le corps dénudé de l'infirmière. La jeune femme ne bougeait pas. Morte… Lepage cherchait ce qui avait motivé le juron de Dupont, mais ce dernier courait déjà vers le cadavre.

– Attention ! hurla-t-il en épaulant sa carabine.

II venait de voir le canon d'un fusil sortir d'un buisson, mais il était trop tard, et les deux coups de feu n'en firent qu'un. Dupont s'écroula à quelques pas d'Annie.

Lepage continua de tirer. En trente secondes, la rage au cœur, il vida les quinze cartouches de son chargeur. Là-bas, il voyait les fines tiges des arbustes éclater sous l'impact des balles.

A la vitesse de l'éclair, il remit un chargeur plein et avança.

Brusquement, un étrange silence plana sur cette courte-scène.

Derrière le buisson, Ong Lô, le corps à demi sorti d'un trou, gisait mort, la tête percée d'une balle. II serrait dans l'une de ses mains les deux dernières cartouches qu'il n'avait pas eu le temps de tirer. Ses yeux ouverts, avaient encore un éclat haineux.

Gerfaut – 1970 – 218 pages – 150 grammes.

Etat = 2 assez nettes cassures ( ayant entraîné des défauts de pelliculage ) sur tranche, ainsi qu’une pliure en bas de quatrième… mais couv et intérieur nickel !

>>> 2 €uros. / disponible.

 

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N° 167 : PORTER J.W. : « Vous mourrez ! »

Quatrième de couverture :

Ils avaient une devise : MOURIR « UTILE ».

– Go on ! articula le capitaine Lock. On va y aller !

Le lieutenant Gunison se dressa aussitôt.

– Yes Sir!

Autour d'eux, les Marines n'avaient pas besoin qu'on leur fasse un dessin. Tous, sans exception, en avaient marre de recevoir les coups sans les rendre.

– Crever pour crever, remarqua Frackson, autant crever « utile ».

Il prit une grenade dans chaque main, s'assura que son poignard de commando glissait bien dans la gaine. Pour ce qu'ils allaient faire, c'était dix fois plus pratique que la mitraillette.

– En avant ! hurla Gunison.

Ils émergèrent de leurs trous, sanglants, boiteux, éclopés de mille façons. Ils n'étaient guère plus de cinquante ou soixante. Ils gueulèrent comme trois mille.

Une fois de plus, les tourelles des chars japonais virèrent dans leur direction, pour les faucher en pleine course.

Mais ils couraient toujours…

Gerfaut – 1971 – 217 pages – 160 grammes.

Etat = défaut de pelliculage ( dû à un réseau de fine cassures ) sur tranche ainsi que 2 petites traces de pliures sur quatrième, mais couv’ et intérieur nickel !

>>> 2 €uros. / disponible. 

 

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N° 169 : STARKOV Dimitri : « Nécessité stratégique »

Quatrième de couverture :

Le spectacle était dantesque. Les bâtiments s'écroulaient les uns après les autres. Des gerbes de flammes, de fumée et de pierres jaillissaient vers le ciel nocturne, l'illuminaient comme une aurore boréale commandée par Satan. Les soldats allemands couraient çà et là, le terrain se dérobait soudain sous leurs pieds, ils basculaient, s'effondraient ou bondissaient dans les airs au milieu des débris des précieuses machines.

Plus loin dans la forêt, les Russes, figés, presque au garde-à-vous, contemplaient avec joie et amertume cette victoire représentant en même temps la destruction d'une installation qui avait coûté des millions de roubles.

NÉCESSITÉ STRATÉGIQUE .

C'était elle qui commandait aux Russes de tout détruire avant de céder à l'envahisseur le terrain qu'ils ne parvenaient pas à défendre. C'était elle qui commandait aux Allemands d'empêcher les Russes d'anéantir leurs installations industrielles.

Au milieu de tels affrontements, que représentent encore les passions des individus et les amours d'une prisonnière politique comme Tania Orlova ?

Gerfaut – 1971 – 213 pages – 155 grammes.

Etat = Quelques fines cassures sur tranches, un tout petit manque en bas de tranche, ainsi que des rousseurs et « salissures » sur les tranches papier, mais intérieur O.K, déclaré bon pour le service ! : 2 €uros. / disponible.

 

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N° 172 : KLUBER Hans : « Ouragan sur Kiev »

Quatrième de couverture :

Il arrive souvent, malheureusement, de voir la guerre entraîner dans son sillage ensanglanté des êtres qui n'auraient pas dû y être mêlés… mais la guerre ne respecte rien ! Elle salit tout ce qu'elle touche. Cependant, ce qu'il arriva dans la région de Kiev, au moment de la grande offensive soviétique atteignit la limite de l'impensable…

Oublié des forces allemandes qui s'étaient bornées à l'entourer d'épais barbelés, un établissement redoutable allait jouer un rôle de tout premier plan, devenir le centre du plan russe, la cachette rêvée pour un groupe de tankistes soviétiques, tentant leur dernière chance.
Derrière les murs sales du sinistre bâtiment, un groupe de femmes, le visage voilé, mouraient dans une atroce et lente agonie, atteintes de la maladie la plus effroyable du monde :
LA LÈPRE !

La jeune lépreuse avança lentement, progressant dans le couloir obscur, frémissant, les tempes moites, le cœur battant la chamade.

Soudain, la voix d'un homme s'éleva : Stoï !

Kiril vit son corps magnifique, nu, sans la moindre tache, se dressant devant lui, provocant… Avec un grognement, il se précipita vers la jeune femme, la prit par les épaules, l'attirant fortement vers lui.

Gerfaut – 1971 – 214 pages – 155 grammes. 

Etat = 2 fines cassures ainsi qu’un tout petit manque en bas de tranche + une toute petite pliure en bas à droite de la couv’, mais intérieur parfait !

>>> 2 €uros.  / Vendu - temporairement indisponible.

 

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N° 174 : STARKOV Dimitri : « L’homme au bazooka »

Quatrième de couverture :

Les deux hommes bondirent, puis s'affalèrent derrière le repli de terrain. Déjà, l'homme au bazooka avait mis son arme en position. Il commanda : Charge !

Son compagnon connecta le fil de la fusée, en l'enfournant à l'arrière du tuyau de poêle. Un jet de flammes jaillit. La fusée traversa les airs et heurta la base de la tourelle, parfaitement à la perpendiculaire, ce qui permit le jeu impeccable du percuteur à inertie. La charge creuse explosa. Les ondes de choc concentrées par l'ogive se frayèrent un chemin dans le blindage, le perforant comme une vulgaire feuille de papier à cigarettes.

L'HOMME AU BAZOOKA à l'entraînement comme au combat, prend toujours un maximum de risques pour être sûr du succès. Son chargeur le suit en tremblant un peu. Mais il suit. Il sait que le tireur se conduit en héros, parce qu'il pense à sa femme qu'il veut libérer. Pour lui, la guerre, c'est ça. La victoire, ce sera retrouver Sylvaine.

Ils ignorent que Sylvaine a trouvé auprès des Allemands l'occasion de réaliser ses ambitions secrètes…

Gerfaut – 1971 – 217 pages – 155 grammes.

Etat = 2 cassures sur tranche, une trace de pliure en bord de couv’ ainsi que quelques marques marques de stockage et d’usage, mais intérieur nickel.

>>> 2 €uros. / disponible.

 

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N° 211 : WOODLEY Harry : « Piège à Tobrouk »

Quatrième de couverture :

Lorsque Churchill apprit la chute de Tobrouk, il acheva son commentaire à la BBC par des mots très durs et très amers : « La défaite est une chose ; la honte en est une autre ! »

Pourtant, cette honte ne pouvait concerner les hommes du commando Truman qui se cachèrent dans les égouts de Tobrouk tandis que des milliers de leurs compatriotes marchaient vers les camps de prisonniers. Ce célèbre commando était composé de Britanniques et d'Australiens ; sa mission : retarder au maximum la remise en état du port de Tobrouk.

Cependant, au-delà des désirs des Anglais et des Allemands, les impondérables qui toujours échappent aux chefs des armées étaient en train de tisser une toile d'araignée sur la ville. Et c'est ainsi que pour le vaillant commando comme pour les troupes de Rommel, des puissances inconnues montèrent un… PIEGE A TOBROUK !

L'Oberstabsarzt Hillebrand examina les taches noires sur le visage de l'Hindou ; il tâta ensuite les plis de l'aine du cadavre. Ses doigts se serrèrent sur de durs ganglions. Hermann leva la tête, une lueur d'épouvante au fond des prunelles :

– C'est la peste ! prononça-t-il d'une voix rauque.

Editions Gerfaut – 1973 – 217 pages – 150 grammes.

Etat = nombreuses rousseurs et menues « salissures » sur bords papier, mais intérieur et plats tout à fait biens ! : 2,50 €uros. / disponible.

 

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N° 221 : SIEBEL Hermann : « Qu’il soit maudit »

Quatrième de couverture :

L'énorme armée soviétique fonce sur Berlin. Mais çà et là, des îlots de résistance brisent son avance. A Budapest, sur l'ordre express d'Hitler, 70.000 hommes se laissent volontairement encercler afin de retarder le plus possible la défaite inéluctable.

Pendant trois mois, 220.000 Soviétiques s'épuiseront à les briser. Ce n'est que quartier par quartier, maison par maison, qu'ils réussiront à s'emparer de la ville.

Non sans mal ! 50 000 morts au moins seront le prix de cette victoire…

Quant aux Allemands, tous moururent ou furent faits prisonniers.

Quelques-uns seulement réussirent à s'échapper…

QU'IL SOIT MAUDIT !

Les rafales le scièrent en deux, d'une épaule à l'autre. Le corps décapité s'effondra sur place, comme une poupée de son. Mais la tête roula jusqu'au bord du Danube, hésita contre une grosse motte d'herbe, et tomba dans l'eau.

– Achtung ! souffla Schluck, accroché au tronc d'arbre. Les Russes nous tirent dessus.

– Ce serait bête qu'ils nous tuent maintenant ! ricana Shiller. Tant qu'à faire, j'aime autant que ce soient les copains, les derniers à mourir…

Gerfaut – 1973 – 217 pages – 140 grammes.

Etat = Deux fines cassures sur tranches, des rousseurs et « salissures » sur les tranches papier et pages de garde, mais intérieur O.K : bon pour le service !

>>> 2 €uros. / disponible.

 

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N° 239 : SEDOFF Anton : « L’attaque des SS… »

Quatrième de couverture :

En août 1943, le front russe s'étend de Leningrad délivrée à la mer d'Azov, sur plus de mille cinq cents kilomètres. Mais l'offensive soviétique ralentit.

En territoire encore occupé par les Allemands, les partisans multiplient alors leurs actes de sabotage, au point que le commandement décide une opération de très grande envergure contre ceux réfugiés dans les marais du Pripet : soixante mille S.S. appuyés par les chars et l'artillerie, se mettent sur le pied de guerre. Contre cette armée formidable, les partisans ne sont que quelques centaines. Mais ils useront de toutes leurs forces, de tout leur courage, pour repousser : L'ATTAQUE DES S.S

– Jawohl ! hurla le Junker. Tous kaputt !

– Tu vas voir si nous sommes tous morts, fumier ! ricana Lozbov.

Il appuya sur la détente de sa mitraillette. La rafale éclata comme un coup de tonnerre, immédiatement multipliée par celles de ses camarades. Les Grenadierschutzes culbutèrent les uns sur les autres, sans même avoir eu le temps de se défendre. D'en haut, des jurons gutturaux firent presque autant de bruit. Les Russes n'en eurent cure.
– Allez ! Envoyez donc une autre tournée ! jubila Chtoukov. Nous sommes prêts !

Gerfaut – 1974 – 217 pages – 140 grammes.

Etat =  Bon+ / Tranche non cassée, plats en très bon état, serait quasiment comme neuf sans quelques menues rousseurs sur les tranches papier et d’infimes marques de stockage sur quatrième. Intérieur sain, très certainement jamais lu !?!

>>> 4 €uros. / disponible.

 

Egalement disponible : un autre exemplaire, même année / édition…

Etat = 2 cassures sur tranche, rousseurs et salissures sur bords papier ainsi que quelques marques d’usages sur plat… mais intérieur O.K.

>>> 2 €uros. / disponible.

 

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N° 304 : GUYENNE Alain : « Secret militaire »

Quatrième de couverture :

– Regardez ce que je ramène, lança jovialement le caporal.

Il poussait une vache devant lui.

Il vit la patrouille allemande prisonnière et jura :

– Bon Dieu ! On ne s'est pas déplacé pour rien !

– On rentre, décida le sergent.

– Et ma vache ? Après tout, c'est une prise de guerre !

Ils emmenèrent donc le ruminant en même temps que les soldats ennemis qu'ils avaient capturés. Ils ne savaient pas encore qu'ils venaient de mettre ainsi la main sur un… SECRET MILITAIRE.

C'était le temps où rien n'avait plus de sens logique et où la raison avait perdu ses droits. Une invention pouvait-elle avoir de la valeur quand elle avait été conçue par un cerveau juif ? Dans un camp comme dans l'autre, on avait plutôt tendance à penser le contraire.

Gerfaut – 1977 – 217 pages – 140 grammes.

Etat = Une trace d’humidité ainsi qu’un petit défaut de pelliculage sur quatrième, sans quoi O.K, tout à fait bon pour le service ! : 2 €uros. / disponible.

 

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N° 309 : SERVAÏEF Andreï : « Leutnante Isolda »

Quatrième de couverture :

Non ! Pas ça ! fit-elle d'une voix étranglée. Vous n'allez pas me violer ? Non…

– Vous dites toutes ça au début ! Après, vous hurlez de plaisir ! Tu vas voir…

Il se précipita sur Isolda. Ses mains impatientes dégrafèrent la tunique, essayant de dénuder le corps de la jeune femme. Elle se débattait vigoureusement, mais les doigts rudes de l'homme excité firent jaillir les seins. Un rugissement de bête sauvage s'échappa des lèvres de la brute à la vue de la poitrine magnifique qui s'offrait à lui.

Une silhouette grande et mince apparut soudain dans le couloir.

– Oberscharführer, arrêtez !

Mais le sous-officier SS était trop excité. Il n'était plus maître de ses gestes. Deux coups de feu retentirent. Le Standartenführer Grausemann claqua les talons et s'inclina.

– Heil Hitler ! Je suis vraiment navré de cet incident fâcheux. J'ai été obligé de corriger cet homme… LEUTNANTE ISOLDA

Pologne 1939. La guerre vient d'éclater. Un conflit sauvage, d'une extrême cruauté. Hitler voulait que ce Blitzkrieg serve d'exemple aux autres nations qui auraient été tentées de s'engager dans cette bataille titanesque…

Un homme et une femme se trouvent au centre de ce récit poignant. Leur amour était à l'image de cette Pologne déchirée et sanglante.

Editions Gerfaut – 1977 – 219 pages – 135 grammes.

Etat = Quelques petites marques de stockage en bas de couv’ ainsi qu’une trace de salissure sur le haut + des rousseurs sur pages de garde / bords papier. Mais O.K…

>>> 1,80 €uros. / Vendu - temporairement indisponible.

 

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N°322 : WOLF Baldwin : « Les requins de la nuit »

Nageurs de combat ! Le silence des profondeurs était leur royaume. Ils venaient de la nuit et ne sortaient de l'ombre que pour frapper comme le Destin. Ni par haine, ni par cruauté: uniquement parce qu'ils représentaient la DERNIERE CHANCE…

La dernière chance de la WEHRMACHT face à la ruée soviétique.

Kowalski et Hentzler savaient, depuis que le U-542 les avait lâchés en pleine mer, qu'ils ne pourraient jamais plus compter que sur eux – et eux seuls – sur les arrières soviétiques. Et ce n'était certes pas le sourire enjôleur de la trop belle Hildegarde qui leur serait d'un grand secours… eux qu'on avait abandonnés avec la mission la plus empoisonnée qui ait jamais été conçue…

Etat = Quelques p’tites marques de stockage / usage sur plats, mais carrément bien… tranche non cassée, intérieur sain et propre : 2,80 €uros. / disponible.

 

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N° 389 : SERVAÏEF Andreï : « La folie du lieutenant Tatiana »

Quatrième de couverture :

Elle tourna le dos au canapé et déposa la seringue.

– TATIANA… balbutia Igor, écoutez-moi, lieutenant…

La Mirochenka se retourna tout d'une pièce. Mojoukin délirait.

Il prononçait des mots sans suite. Elle l'écoutait comme médusée :

– Attention, lieutenant Mirochenka ! Vous m'avez empêché de remplir ma mission ! Ah ! Vous me faites mal ! Laissez-moi partir ! Vous êtes responsable ! La cote 126 est en danger ! Je dois partir !

  Demain matin, capitaine Mojoukin !

Elle voulait entourer le cou d'Igor de ses mains, dans l'impatience de l'attirer, mais l'homme se dégagea. On eut dit qu'il hésitait entre le devoir et le plaisir.

– Oh, viens !

Des cris retentirent. Des cris de joie, d'extase, de délire.

– Chéri ! S'écria-t-elle, serre-moi fort… très fort !

Cependant que l'aube se leva maussade, pluvieuse, désespérante sur la Colline 126 de Morosovskaïa, la lieutenant Tatiana Mirochenka avait perdu la raison.

– Affreux, murmura-t-elle en frissonnant. Mille fois soient maudits tous ceux qui ont organisé cet horrible holocauste !

Gerfaut – 1980 – 177 pages – 130 grammes.

Etat = une fine cassure sur tranche, bords papier quelque peu jaunis / salis, mais intérieur et plats tout à fait O.K : 2,50 €uros. / disponible.

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27/03/2012

Guerriers / Part.1

Du lundi 26 mars au lundi 30 avril 2012…

Mois du livre de poche !

 

Mikhaïl CHOLOKHOV : « Ils ont combattu pour la patrie »

Quatrième de couv’ : II semble que Cholokhov, enfant du Don, ait retrouvé pour parler de la guerre moderne à la fois le souffle épique et la bouleversante tendresse humaine qui caractérisaient le Tolstoi de GUERRE ET PAIX. Dans ce roman, il évoque avec une grande force de témoignage la terrible retraite de 1942, l'armée russe vaincue, traquée, se repliant vers le Don, mais il l'évoque aussi bien à l'échelle de l'Europe face à l'avenir qu'au niveau du simple troupier avec ses terreurs, ses pauvres expédients pour survivre, sa faim constante, son humour tragique et involontaire, ses préoccupations tantôt héroïques, tantôt sordides. C'est cette dualité qui donne à « ILS ONT COMBATTU POUR LA PATRIE » une dimension universelle, et qui valut à l'écrivain, pour son talent et sa sincérité, le Prix Nobel de littérature 1965.

Presses pocket – 1969 – 315 pages – 200 grammes

Etat = quelques petits chocs en haut de couv ( visibles sur la photo ) sans quoi il n’est même pas « cassé »… et de fait, très certainement jamais lu !?!! Comme neuf !

>>> 5 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

Pierre SERGENT : « 2ème R.E.P » 

( Algérie – Tchad – Djibouti – Kolwezi – Beyrouth )

Quatrième de couv : Né du 2e B.E.P. d'Indochine, le 2e R.E.P. devient, en 1956, en Algérie, le fer de lance de la zone Est algérien. Il se taille une solide réputation et accumule les plus importants bilans. En 1962, replié à Bou Sfer, en protection de la base de Mers el-Kébir, le 2e R.E.P. s'enlise dans la boue et le marasme. Alors, son colonel décide de spécialiser son régiment, de le rendre capable de remplir n'importe quelle mission, dans n'importe quel contexte, sous n'importe quelle latitude. Cadres et légionnaires deviennent chuteurs opérationnels, tireurs d'élite à toutes les armes, nageurs de combat, alpinistes.

Le 2e R.E.P. a trouvé sa voie : il sera l'unité des missions impossibles.
Il fait campagne au Tchad. Il saute sur Kolwezi. Il délivre les otages à Djibouti. Il débarque en tête à Beyrouth en 1983. Il repart au Tchad en janvier 1984.

Ce livre raconte la passionnante aventure d'un groupe d'hommes appartenant à une prestigieuse unité de choc supérieurement entraînée, au service de la Patrie que ces étrangers se sont choisie.

L’auteur : Il commençe sa carrière militaire dans le maquis à l'âge de 17 ans, puis suit une carrière d'officier dans la Légion Etrangère après un passage à Saint-Cyr-Coëtquidan. A sa sortie de l'ESM en 1949, il est affecté au 1er Regiment Etranger, à Saïda (Algérie). Lieutenant, il combat au 1er Bataillon Etranger de Parachutistes durant la guerre d'Indochine (1951-1953), où il est grièvement blessé, puis comme capitaine pendant la guerre d'Algérie au sein du 1er Régiment Etranger de Parachutistes (1958-1961), après avoir été affecté au 1er Régiment Etranger d'Infanterie en 1956.

Après l'échec du putsch d'Alger en avril 1961, il passe à l'OAS dont il devint le chef pour la métropole (OAS-métro). Pendant sept ans, il échappe aux recherches policières tandis qu'il est condamné à mort par contumace deux fois. Il est finalement amnistié après les évènements de mai 1968. Proche des milieux solidaristes, en particulier du Mouvement jeune révolution et de Jean-Pierre Stirbois, il fut élu en 1986 député des Pyrénées-Orientales sous l'étiquette du Front national, après un passage au Centre national des indépendants et paysans. 

Pierre Sergent est l'auteur de nombreux livres sur la Légion étrangère et sur la guerre d'Algérie.

Presses Pocket / Collection « Troupes de Choc »

Nombreuses photos hors-texte / 1986 – 377 pages – 195 grammes. 

Etat = quelques petites marques de stockage / manipulation… ainsi qu’une cassure sur tranche, mais rien de grave, tout à fait O.K !

>>> 3 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

Capitaine BARRIL : « Missions très spéciales »

Quatrième de couv : Paul Barril, l'État ne connaît pas. Nous sommes le 5 octobre 1983, Max Gallo, porte-parole du gouvernement à cette époque, vient de nier l'existence de l'un des officiers de gendarmerie les plus prestigieux de ces dernières années. Un an s'est écoulé depuis la création par l'Élysée d'une cellule de lutte contre le terrorisme, confiée au commandant Christian Prouteau et à son adjoint le capitaine Paul Barril. A 38 ans, après des dizaines d'actions prestigieuses au service de la France, Paul Barril connaît la disgrâce.

Lâché par sa hiérarchie, livré aux soupçons de la presse, aux coups bas de certains policiers, harcelé par les convocations des juges d'instruction, il devient en quelques semaines la cible privilégiée des critiques adressées à l'organisation des services secrets français, la première victime importante de la guerre des polices. On lui reproche indistinctement ses initiatives personnelles, son non-respect des règles de la procédure pénale dans quelques opérations secrètes exécutées à la demande de sa hiérarchie. On oublie aussitôt que « l'inconnu de la Présidence » a arrêté 113 personnes, participé à la reddition de 61 forcenés, neutralisé à mains nues 16 individus armés, libéré 500 otages, de l'Ambassade de France au Salvador, à la Somalie en passant par La Mecque dont il ne sera pas parlé ici.

Aujourd'hui Paul Barril livre ses réflexions sur une carrière interrompue contre son gré. Sans amertume, il règle quelques comptes. Il retrace son incroyable parcours au service de l'État, il décrit ses méthodes de combat, il évoque ses rencontres avec ceux qui ont fait l'actualité du terrorisme, d'Action Directe aux mouvements d'Extrême Droite, de Klaus Croissant à Charly Ching, des mouvements autonomistes corses à l'affaire de l'Ambassade d'Irak, à l'occasion de laquelle quatorze impacts de balles sont relevés sur la voiture qui lui a servi de bouclier. Il retrace ses missions contre le grand banditisme, de « Pierrot » Conti à Mesrine. Il propose aussi des solutions.

Presses de la cité – 1984 – 400 pages – 210 gr – Nombreuses photos hors-texte –

Quelques marques de lecture et de stockage sur plats + une cassure sur tranche, mais intérieur tout à fait O.K, bon pour le service : 2 €uros. / Vendu !

 

Jean MABIRE : « Les panzers de la garde noire »

Quatrième de couv : Forte d'une simple compagnie en 1933, la garde personnelle d'Adolf Hitler, la « Leibstandarte », est devenue une dizaine d'années plus tard une Panzerdivision qui fut parmi les plus redoutables de la Waffen SS. Cette troupe d'élite, formée de jeunes soldats sélectionnés pour leur stature, leur fanatisme et leur courage, a combattu sur tous les fronts de la Seconde Guerre mondiale. 

Commandée par le légendaire lansquenet bavarois « Sepp » Dietrich, elle a participé aux offensives les plus hardies comme aux combats les plus désespérés. En Pologne en Hollande, en Macédoine, en Grèce, en Ukraine, en Normandie, dans les Ardennes ou en Hongrie, les hommes de la Garde Noire ont toujours été à la pointe de l'armée allemande. A l'approche de la défaite, ses Panzers tentèrent vainement de forcer la décision, et le sacrifice des régiments de la « Leibstandarte » acheva l'aventure militaire du IIIème Reich.

Presses Pocket / Collection « Troupes de Choc »

Nombreuses photos hors-texte / 1980 – 350 pages – 180 grammes. 

Etat = quelques infimes petites marques de stockage / manipulation… mais vraiment infimes, exemplaire en très très bon état… nickel !

>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

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GUERRIERS-01.jpg

26/03/2012

Arthur CONAN DOYLE / Part.1

Du lundi 26 mars au lundi 30 avril 2012…

Mois du livre de poche !


 

CONAN DOYLE Arthur : « La vallée de la peur »

Un crime mystérieux à Birlstone, une énigme de plus à résoudre pour le maître des détectives : le fameux Sherlock Holmes, accompagné de son fidèle Watson. Une enquête qui va les mener jusque dans la lointaine Amérique, sur les traces du roi du crime, le professeur Moriarty.

Le livre de poche policier – 1965 – 254 pages – 135 grammes. 

Etat = marques de stockage et manip’, de petites pliures sur plats, mais tout à fait bien pour du 1965, bon pour le service ! : 1,80 €uros. / Vendu - Temp. indisponible.

 

Egalement disponible dans la version :

Le livre de poche policier – 1979 – 254 pages – 130 grammes.

Etat = marques de stockage et de manipulations sur plats mais tranche OK et intérieur sain et propre, bon pour le service !

>>> 1,80 €uros. / Vendu - Temp. indisponible.

 

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CONAN DOYLE Arthur : « Les aventures de Sherlock Holmes »

Un fiancé disparaît le matin même de son mariage; un meurtre est commis dans la campagne anglaise; une photo compromettante doit être récupérée. Relatées par le fidèle Watson, douze affaires captivantes, aux écheveaux les plus inextricables, que le célèbre détective Sherlock Holmes réussit à dénouer grâce à ses dons d'observation aigus, sa logique implacable, ses méthodes subtiles autant que hardies.

Le livre de poche – 1995 – 438 pages – 215 grammes.

Etat = quelques petites marques de stockage / manipulations, mais très bon état, intérieur sain et propre, tranche non cassée.

>>> 2 €uros. / Vendu - Temp. indisponible.

 

CONAN DOYLE A./ CARR J.D. : « Les exploits de Sherlock Holmes »

L'aventure des sept horloges, du chasseur d'or, des joueurs en cire, du miracle de Highgate, du sombre baronnet, de la chambre hermétiquement close, de Foulkes Rath, du rubis d'Abbas, des Anges noirs, de l'horreur de Deptford…

Relatés par le fidèle Watson, douze exploits de Sherlock Holmes, douze affaires captivantes, inextricables, que le célèbre détective réussit à dénouer grâce à ses dons d'observation aigus, sa logique implacable, ses méthodes subtiles et hardies. 

Le livre de poche – 1989 – 376 pages – 180 grammes.

Etat = quelques marques d’usage / stockage sur plats ainsi qu’une fine cassure sur la tranche, mais intérieur propre et sain, tout à fait OK !

>>> 1,80 €uros. / Vendu - Temp. indisponible.

 

CONAN DOYLE Arthur : « Sherlock Holmes : Le chien des Baskerville »

Une malédiction pèse sur les Baskerville, qui habitent le vieux manoir de leurs ancêtres, perdu au milieu d'une lande sauvage quand un chien-démon, une bête immonde, gigantesque, surgit, c'est la mort. Le décès subit et tragique de Sir Charles Baskerville et les hurlements lugubres que l'on entend parfois venant du marais, le grand bourbier de Grimpen, accréditent d'une façon saisissante la sinistre légende.

Dès son arrivée à Londres, venant du Canada, Sir Henry Baskerville, seul héritier de Sir Charles, reçoit une lettre anonyme : « Si vous tenez à votre vie et à votre raison, éloignez-vous de la lande. »

Malgré ces menaces, Sir Henry décide de se rendre à Baskerville Hall. Consulté, Sherlock Holmes charge son fidèle Watson de l'accompagner. Roman captivant, angoissant, Le Chien des Baskerville est l'une des plus célèbres aventures de Sherlock Holmes du grand Conan Doyle.

Le livre de poche « policiers » – 1966 – 254 pages – 135 grammes.

Etat = très légères marques d’usage et stockage sur plats, tranche OK, intérieur sain et propre, excellent exemplaire : 2 €uros. / Vendu - Temp. indisponible.

 

CONAN DOYLE Arthur : « Les aventures du brigadier Gérard »

Hardi cavalier, beau sabreur et cœur ardent, tel doit être un hussard de la Grande Armée napoléonienne et tel a été Etienne Gérard, officier fidèle à son Empereur au point de finir dans la peau d'un demi-solde avec pour seule fortune ses souvenirs.

Mais quels souvenirs ! Au temps donc où Napoléon fait un pas de conduite aux ennemis de la France dans leur propre pays, il y a de quoi se distinguer - les Italiens, les Russes, les Espagnols ou les Anglais et les Autrichiens n'étant pas gens à vous ménager quand l'occasion s'en présente.

Ainsi Gérard a-t-il perdu un bout d'oreille pour avoir appris l'italien des lèvres d'une belle Vénitienne et il aurait bien fini dans Saragosse cloué comme chouette sur porte de grange sans son astuce et son sang-froid qui lui permettent de prendre la ville.

Rien de moins? Hé oui, Gérard est un brave et l'avoue avec une parfaite modestie, qu'il sauve une armée au Portugal ou Napoléon à Waterloo, de même qu'il raconte en toute franchise certain noble succès remporté en Angleterre, certaine mise à mort de renard au Portugal ou voyage aller et retour à Minsk, dont l'humour au second degré est irrésistible.

Exploits et périls où se mêlent panache, misères et cocasserie, voilà l'essence de ces récits contés avec un merveilleux talent

Le livre de poche – 1972 – 252 pages – 135 grammes.

Etat = une fine cassure sur tranche ainsi qu’une ( assez nette ) trace de pliure sur couv’ sans quoi OK, propre et sain : 1,50 €uros. / Vendu - Temp. indisponible.

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24/03/2012

Salammbô

Gustave FLAUBERT : « Salammbô »

 

Très certainement l’un des meilleurs romans d’Heroic Fantasy de tous les temps !

Et oui, vous avez bien lu, j’ai bien écrit : HEROIC FANTASY !!!…

Mais bon, que voulez-vous, les fans d’Heroic Fantasy ne lisent pas Flaubert…

Les « littéraires » qui lisent Flaubert ne lisent pas, voir ne savent même pas ce qu’est l’Heroic Fantasy… et de fait, personne ( hormis votre serviteur, qui passe – lui – allègrement de Burroughs à Mallarmé et d’Howard à Lamartine ) ne s’en est rendu compte !?! ( Hé! hé! )…

Mais croyez-moi sur parole, si vous êtes fan des Conan, Elric et autres John Carter… vous ne pourrez qu’adorer cette véritable saga, aux atmosphères à la fois baroques et « somptueusement barbares » ; quelque part entre la Dark Fantasy façon Moorcock et le sublime « 300 ». 

 

Club du beau livre de France / Collection « Les grands classiques ».

1954 / Limité à 3000 exemplaires ( celui-ci est le N°1819 )…

279 pages / 20 x 14 cms / 375 grammes.

Reliure cartonnée recouverte d’un tissu rouge. Monogramme bleu-vert sur premier plat, titre et nom d’auteur ( même couleur ) sur tranche.

Un léger « plat » en haut de tranche ( visible sur photo ), sans quoi très bon état général, intérieur sain et propre, lelle édition / bel exemplaire !

>>> 10 €uros. / Vendu !

 

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Ailleurs = 15 €uros sur pochediscount.com

Entre 12 et 20 €uros sur Amazon.fr

12 €uros sur toupapier.com / 15 €uros sur ebay.

 

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Ci-joint une chronique signée Fréneuse ( et empruntée au blog Plume – Errances littéraires ), illustrant à la perfection ma petite approche du dessus. Une chronique qui montre ô combien ce livre « étrange, mystique, violent et sensuel » peut être « déstabilisant » pour quelqu’un ne connaissant de Flaubert qu’au travers de ses « classiques » étudiés à l’école ; mais devenir un « spectacle chatoyant » pour tout amateur d’HEROIC FANTASY… qui l’aura immédiatement reconnu comme « sien », à la seule lecture de ces quelques mots !

 

On ne peut manquer d'être un peu décontenancé par le roman de Flaubert intitulé Salammbô. Après tout, on nous a toujours dit, d'un ton parfaitement didactique, que Gustave Flaubert était un grand écrivain réaliste et qu'il avait écrit Madame Bovary ou encore L'éducation sentimentale. A cela s'ajoute une mention au mythe du gueuloir, et souvent cela s'arrête là. Cette œuvre d'un tout autre genre existe, pourtant. Elle nous conte l'histoire de l'antique Carthage, à l'époque des guerres puniques.

Les mercenaires employés pour combattre Rome réclament leur solde et un conflit sans merci s'engage entre ces troupes de guerriers nomades et l'antique cité. Au centre, Mathô, chef des mercenaires lybiens et la fille d'Hamilcar, Salammbô.

Carthaginoiserie ou chef d'œuvre ? La critique contemporaine est divisée ; aujourd'hui encore, on hésite face à ce roman si difficile à caser dans un tiroir. Pour l'écrire, Flaubert s'est particulièrement bien documenté, se basant sur de grands noms de l'histoire gréco-latine : Pline l'Ancien, Polybe, Xénophon ou encore Plutarque.

Par ailleurs, le style de Flaubert semble très proche de la syntaxe latine, reflétant une conception de l'histoire et une langue d'un autre temps, friande d'énumérations, de brefs commentaires et d'analyses. Froidement, il décortique les évènements et les caractères de ses personnages, nous permettant d'approcher cette civilisation inconnue tout en maintenant une distance infranchissable entre elle et nous.

L'atmosphère de Salammbô est véritablement troublante, reflétant l'image d'une civilisation détruite et oubliée, d'un monde empli de religiosité et de mysticisme.

L'atout de cet étrange roman, c'est sa puissance d'évocation : Flaubert nous met devant les yeux un spectacle chatoyant et incompréhensible, beau et terrible à la fois. Certaines scènes sont particulièrement fortes, à l'image de ces mouvements de foule, empreints de frénésie, dans un élan à la fois violent et sensuel.

Il m'est assez difficile d'en parler plus précisément car, en plus d'être assez lointaine, cette lecture m'a assez fortement déstabilisée. J'ai été heureuse de découvrir un Flaubert que je ne connaissais pas encore, à travers cette drôle d'histoire folle et exotique.

 

( http://carnets-plume.blogspot.fr/2008/05/f-salammb-de-flaubert.html )…

 

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Extrait / Chapitre 8 – La bataille du Macar.

 

(…) A la droite et à la gauche des éléphants, voltigeaient les frondeurs, une fronde autour des reins, une seconde sur la tête, une troisième à la main droite. Puis les Clinabares, chacun flanqué d'un nègre, tendaient leurs lances entre les oreilles de leurs chevaux tout couverts d'or comme eux. Ensuite s'espaçaient les soldats armés à la légère avec des boucliers en peau de lynx, d'où dépassaient les pointes des javelots qu'ils tenaient dans leur main gauche ; et les Tarentins, conduisant deux chevaux accouplés, relevaient aux deux bouts cette muraille de soldats.

L'armée des Barbares, au contraire, n'avait pu maintenir son alignement. Sur sa longueur exorbitante il s'était fait des ondulations, des vides ; tous haletaient, essoufflés d'avoir couru.

La phalange s'ébranla lourdement en poussant toutes ses sarisses ; sous ce poids énorme la ligne des Mercenaires, trop mince, bientôt plia par le milieu.

Alors les ailes carthaginoises se développèrent pour les saisir : les éléphants les suivaient. Avec ses lances obliquement tendues, la phalange coupa les Barbares ; deux tronçons énormes s'agitèrent ; les ailes, à coup de fronde et de flèche, les rabattaient sur les phalangistes. Pour s'en débarrasser, la cavalerie manquait ; sauf deux cents Numides qui se portèrent contre l'escadron droit des Clinabares, tous les autres se trouvaient enfermés, ne pouvaient sortir de ces lignes. Le péril était imminent et une résolution urgente.

Spendius ordonna d'attaquer la phalange simultanément par les deux flancs, afin de passer tout au travers. Mais les rangs les plus étroits glissèrent sous les plus longs, revinrent à leur place, et elle se retourna contre les Barbares, aussi terrible de ses côtés qu'elle l'était de front tout à l'heure.

Ils frappaient sur la hampe des sarisses, mais la cavalerie, par-derrière, gênait leur attaque ; et la phalange, appuyée aux éléphants, se resserrait et s'allongeait, se présentait en carré, en cône, en rhombe, en trapèze, en pyramide. Un double mouvement intérieur se faisait continuellement de sa tête à sa queue ; car ceux qui étaient au bas des files accouraient vers les premiers rangs, et ceux-là, par lassitude ou à cause des blessés, se repliaient plus bas. Les Barbares se trouvèrent foulés sur la phalange. Il lui était impossible de s'avancer ; on aurait dit un océan où bondissaient des aigrettes rouges avec des écailles d'airain, tandis que les clairs boucliers se roulaient comme une écume d'argent. Quelquefois d'un bout à l'autre, de larges courants descendaient, puis ils remontaient, et au milieu une lourde masse se tenait immobile. Les lances s'inclinaient et se relevaient, alternativement. Ailleurs c'était une agitation de glaives nus si précipitée que les pointes seules apparaissaient, et des turmes de cavalerie élargissaient des cercles, qui se refermaient derrière elles en tourbillonnant.

Par-dessus la voix des capitaines, la sonnerie des clairons et le grincement des lyres, les boules de plomb et les amandes d'argile passant dans l'air, sifflaient, faisaient sauter les glaives des mains, la cervelle des crânes. Les blessés, s'abritant d'un bras sous leur bouclier, tendaient leur épée en appuyant le pommeau contre le sol, et d'autres, dans des mares de sang, se retournaient pour mordre les talons. La multitude était si compacte, la poussière si épaisse, le tumulte si fort, qu'il était impossible de rien distinguer ; les lâches qui offrirent de se rendre ne furent même pas entendus. Quand les mains étaient vides, on s'étreignait corps à corps ; les poitrines craquaient contre les cuirasses et des cadavres pendaient la tête en arrière, entre deux bras crispés. Il y eut une compagnie de soixante Ombriens qui, fermes sur leurs jarrets, la pique devant les yeux, inébranlables et grinçant des dents, forcèrent à reculer deux syntagmes à la fois. Des pasteurs épirotes coururent à l'escadron gauche des Clinabares, saisirent les chevaux à la crinière en faisant tournoyer leurs bâtons ; les bêtes, renversant leurs hommes, s'enfuirent par la plaine. Les frondeurs puniques, écartés çà et là, restaient béants. La phalange commençait à osciller, les capitaines couraient éperdus, les serre-files poussaient les soldats, et les Barbares s'étaient reformés ; ils revenaient ; la victoire était pour eux.

Mais un cri, un cri épouvantable éclata, un rugissement de douleur et de colère : c'étaient les soixante-douze éléphants qui se précipitaient sur une double ligne, Hamilcar ayant attendu que les Mercenaires fussent tassés en une seule place pour les lâcher contre eux ; les Indiens les avaient si vigoureusement piqués que du sang coulait sur leurs larges oreilles.

Leurs trompes, barbouillées de minium, se tenaient droites en l'air, pareilles à des serpents rouges ; leurs poitrines étaient garnies d'un épieu, leur dos d'une cuirasse, leurs défenses allongées par des lames de fer courbes comme des sabres, - et pour les rendre plus féroces, on les avait enivrés avec un mélange de poivre, de vin pur et d'encens. Ils secouaient leurs colliers de grelots, criaient ; et les éléphantarques baissaient la tête sous le jet des phalariques qui commençaient à voler du haut des tours.

Afin de mieux leur résister les Barbares se ruèrent, en foule compacte ; les éléphants se jetèrent au milieu, impétueusement. Les éperons de leur poitrail, comme des proues de navire, fendaient les cohortes ; elles refluaient à gros bouillons. Avec leurs trompes, ils étouffaient les hommes, ou bien les arrachant du sol, par-dessus leur tête ils les livraient aux soldats dans les tours ; avec leurs défenses, ils les éventraient, les lançaient en l'air, et de longues entrailles pendaient à leurs crocs d'ivoire comme des paquets de cordages à des mâts. Les Barbares tâchaient de leur crever les yeux, de leur couper les jarrets ; d'autres, se glissant sous leur ventre, y enfonçaient un glaive jusqu'à la garde et périssaient écrasés ; les plus intrépides se cramponnaient à leurs courroies ; sous les flammes, sous les balles, sous les flèches, ils continuaient à scier les cuirs, et la tour d'osier s'écroulait comme une tour de pierre. Quatorze de ceux qui se trouvaient à l'extrémité droite, irrités de leurs blessures, se retournèrent sur le second rang ; les Indiens saisirent leur maillet et leur ciseau et l'appliquant au joint de la tête, à tour de bras, ils frappèrent un grand coup.

Les bêtes énormes s'affaissèrent, tombèrent les unes par-dessus les autres. Ce fut comme une montagne ; et sur ce tas de cadavres et d'armures, un éléphant monstrueux qu'on appelait Fureur de Baal pris par la jambe entre des chaînes, resta jusqu'au soir à hurler, avec une flèche dans l'oeil.

Les autres, comme des conquérants qui se délectent dans leur extermination, renversaient, écrasaient, piétinaient, s'acharnaient aux cadavres, aux débris. Pour repousser les manipules serrés en couronnes autour d'eux, ils pivotaient sur leurs pieds de derrière, dans un mouvement de rotation continuelle, en avançant toujours. Les Carthaginois sentirent redoubler leur vigueur, et la bataille recommença.

Les Barbares faiblissaient ; des hoplites grecs jetèrent leurs armes, une épouvante prit les autres. On aperçut Spendius penché sur son dromadaire et qui l'éperonnait aux épaules avec deux javelots. Tous alors se précipitèrent par les ailes et coururent vers Utique.

Les Clinabares, dont les chevaux n'en pouvaient plus, n'essayèrent pas de les atteindre. Les Ligures, exténués de soif, criaient pour se porter sur le fleuve. Mais les Carthaginois, placés au milieu des syntagmes, et qui avaient moins souffert, trépignaient de désir devant leur vengeance qui fuyait ; déjà ils s'élançaient à la poursuite des Mercenaires ; Hamilcar parut.

Il retenait avec des rênes d'argent son cheval tigré tout couvert de sueur. Les bandelettes attachées aux cornes de son casque claquaient au vent derrière lui, et il avait mis sous sa cuisse gauche son bouclier ovale. D'un mouvement de sa pique à trois pointes, il arrêta l'armée.

Les Tarentins sautèrent vite de leur cheval sur le second, et partirent à droite et à gauche vers le fleuve et vers la ville.

La phalange extermina commodément tout ce qui restait de Barbares. Quand arrivaient les épées, ils tendaient la gorge en fermant les paupières. D'autres se défendirent à outrance ; on les assomma de loin, sous des cailloux, comme des chiens enragés, Hamilcar avait recommandé de faire des captifs. Mais les Carthaginois lui obéissaient avec rancune, tant ils sentaient de plaisir à enfoncer leurs glaives dans les corps des Barbares. Comme ils avaient trop chaud, ils se mirent à travailler nu-bras, à la manière des faucheurs ; et lorsqu'ils s'interrompaient pour reprendre haleine, ils suivaient des yeux, dans la campagne, un cavalier galopant après un soldat qui courait. Il parvenait à le saisir par les cheveux, le tenait ainsi quelque temps, puis l'abattait d'un coup de hache.

La nuit tomba. Les Carthaginois, les Barbares avaient disparu. (…)

22/03/2012

Mois du poche !

Du lundi 26 mars au lundi 30 avril : mois du poche !

Science-fiction, fantastique, polars, guerre, classiques, érotiques…

Il y en aura pour tous les goûts ! 

mois du poche

17:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mois du poche

20/03/2012

317ème Section

Pierre Schœndœrffer

 

Le cinéaste et écrivain Pierre Schœndœrffer nous a quitté, le 14 mars dernier…

Etre à la fois au cœur du cinéma français et, en même temps, irrémédiablement individualiste - et même, sans doute, assez seul -, telle fut la paradoxale position de Pierre Schœndœrffer, qui fut confronté, jeune, à une Histoire s'écrivant dans le sang et la violence et dont il voulut restituer, par l'écriture et l'image en mouvement, une ébauche de vérité.

Il est d'origine alsacienne, mais il est né à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme, le 5 mai 1928. Encore lycéen, grand lecteur d'Herman Melville,  Joseph Conrad ou Jack London, stimulé par la lecture du roman de Joseph Kessel Fortune Carrée et passionné par la mer, il s'engage dans un chalutier à voile. Mais il est surtout obsédé par un désir tenace, celui de raconter des histoires. Ainsi, hors le goût de l'aventure, son autre passion sera le cinéma.   

Le producteur George de Beauregard, aristocrate du cinéma français, fasciné par le parcours de l'auteur, lui permet d'adapter un récit que Schoendoerffer avait écrit en 1963 en pensant déjà à son adaptation cinématographique, La 317e section.

Le tournage est pénible pour l'équipe, lâchée dans la jungle. "J'ai imposé à tout le monde la vie militaire, dira le cinéaste. Un film sur la guerre ne peut pas se faire dans le confort. Tous les matins, nous nous levions à 5 h et nous partions en expédition à travers la jungle. Nous étions ravitaillés par avion toutes les semaines. La pellicule était expédiée à Paris dans les mêmes conditions. De là-bas, on nous répondait 'Bon' ou 'Pas bon'." Cela donnera un des plus grands films de guerre de l'histoire du cinéma.

Schœndœrffer devient un écrivain reconnu. L'Adieu au roi, publié en 1969, inspirera en partie John Millius lorsqu'il écrira le scénario d'Apocalypse Now (1979).

Le Crabe-Tambour (adapté d'un de ses romans) en 1976, L'Honneur d'un capitaine en 1982, Diên Biên Phu en 1994 et enfin, Là-haut, un roi au-dessus des nuages, film-testament de 2004 (également tiré d'un de ses romans) poursuivent (avec des moyens moins radicaux que La 317e section) le roman des guerres coloniales perdues et des hommes qui les ont faites.

Le cinéma de Schœndœrffer devient le mausolée des rêves français d'une grandeur défunte et fantasmatique. Il aura mis en scène, non sans mélancolie, des perdants de l'Histoire qui sont aussi des figures que le cinéma français a, la plupart du temps, dédaignées.

 

( Résumé d’un article signé Jean-François Rauger )

 

 

 

17/03/2012

La passion selon Satan

Jacques SADOUL : « La passion selon Satan »

 

Depuis près de sept siècles, Joachim Lodaüs vit seul dans le manoir du domaine de R., en compagnie d'un chat noir aux yeux de soufre — qui a nom Aï-d'Moloch.

Le domaine de R. où seuls quelques buissons poussent sur un sol craquelé, lunaire, où l'air semble chargé d'effluves électriques. Vers cette terre maudite, une jeune fille en vacances, Josette Rueil, se sent pourtant attirée. Par une force inconnue.

Etrangement, après chaque visite, tout souvenir s'efface

En revanche, des rêves souvent érotiques viennent obséder ses nuits, des cauchemars bientôt — où lui apparaîssent la terrible vérité des heures vécues au manoir. Jusqu'à l'insoutenable révélation qui va la conduire au suicide. Aux yeux de Joachim Lodaüs cependant, cette mort terrestre n'est rien, le vrai destin de Josette commence…

CLUB POUR VOUS – HACHETTE.

Reliure cartonnée couverte d’un tissu rouge bordeaux + jaquette couleur. 

1978 / 221 pages / 21,5 x 14 cms / 425 grammes.

Un tout petit accroc au bas de la jaquette, sans quoi comme neuf !

>>> 5 €uros. / Vendu - temporairement indisponible. 

 

( Prix du net = 5,34 €uros sur Priceminister / 8 €uros sur omerveilles.com )

 

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La Passion selon Satan : LUMIERE NOIRE

 

Bien illustré par Csernus, ce livre, première étape d'un cycle romanesque comprenant Le Jardin de la Licorne et Les hautes Terres du Rêve peut être lu indépendamment de ces suites. Ce roman, déjà paru en 1960, tombait alors dans une terre stérile. C'était l'époque flamboyante de l'idéologie scientifique : on y célébrait avec une joie malsaine l'agonie des Fantastiques.

Aujourd'hui, comme on sait, les démons reviennent hanter les plages délabrées de notre univers mental, réoccupant d'anciennes places fortes. Le cinéma, par exemple, où les Carrie, Malédiction, Exorcistes battent des records d'influence. Une réédition qui vient à point, appelée par la parution des éléments ultérieurs du triptyque.

L'ouvrage est conçu en quatre parties, chacune employant des matériaux symboliques et littéraires différents, mais s'articulant en une fresque cosmique baignée d'une lumière noire. Dans la première partie, le pion engagé est Josette Rueil, suicidée. Nous avons à la fois des informations sur sa conduite quotidienne et, par les bribes de son journal, les minutes de sa possession… le monde hors du temps qu'elle rencontre, ainsi que sa mission de Vierge, mère d'une sorte d'Anthéchrist. Par la même occasion, on nous éclaire sur l'histoire secrète du Domaine de R. : cette partie relève manifestement du Fantastique classique… et s'en échappe… introduisant la figure d'un Joueur, déjà présent dans le Prologue : Joachim Lodaüs — le second joueur ne sera démasqué que plus tard.

La seconde partie concerne la quête d'un second pion, Didier, à la recherche de la suicidée, dans le domaine des rêves et des cauchemars, par une entrée dans une faille temporelle. Monde où l'on trouve à la fois la fantaisie d'Alice et de son Lapin, la luxure des démons inférieurs, les scènes de violence, de supplice, de manipulations magiques des joyaux, les féodalités de tous les temps avec leurs jeux de brute : à l'horizon, quelques villes et des lieux à la couleur lovecratienne.

Dans la troisième partie, on assiste à la rencontre avec des humains et au suicide d'un ancien Dieu dont l'énergie dispersée éclaire comme un phare les profondeurs du royaume de la mort, permettant un coup de sonde à l'un des joueurs : le monde de Catherine L. Moore sort un instant de son assoupissement.

Ces diverses péripéties prennent leur unité dans la perspective, qui est celle de la dernière partie : nous avons alors le point de vue de l'un des joueurs, Joachim. Chacune des aventures précédentes était un coup sur l'échiquier cosmique, dans une partie aux règles mal connues.

L'intérêt de l'ouvrage, présenté par défi comme « roman réaliste » et dédié à H.P Lovecraft, est multiple. A 23 ans, c'est un premier roman. Ce qui signifie qu'il est un peu autobiographique : la construction de soi passe à la fois par les paysages de l'enfance et de l'adolescence, et lectures, les rêves, les amours de toute sorte. Cela transparaît dans la multiplicité des références, dont chacune réveille un écho assourdi : y entrait alors une part de jeu, évidente. Donner à lire des citations du Necronomicon ( en vers français ! ) est un plaisir qui doit combler !

Imbriquer les mondes si divers des fantastiques, du Gothique à l'Heroic fantasy, avec des allusions à Tolkien — alors peu connu — mêler à Lewis Caroll le folklore de l'Agenais, les univers des Terres Hautes et ceux des mondes Cyclopéens : tout ceci ne constitue pas seulement un bel exercice de style, c'est presque une profession de foi. Coiffant le tout, atteindre à une articulation savante de ces divers imaginaires, dans le cadre et par la thématique — alors surtout de SF — des Joueurs, tout en l'enrichissant de la variante du Jeu à l'Aveugle voilà qui est une ouverture inédite à la vie littéraire. Jeu à l'aveugle ? Joachim ignore contre qui il joue, et il est en position de faiblesse par son statut de Mortel, alors qu'il affronte, pour le pouvoir suprême, l'un des Dieux les plus récents du Panthéon : d'où l'aspect — scandaleusement — humain. En plus de ses références littéraires, l'ouvrage est nourri d'une vaste culture astrologique, alchimique, et ésotérique : loin d'encombrer la marche du récit — l'axe du désir — ces diverses strates enrichissent d'irisations fantasmatiques cette traversée géologique de l'imaginaire. ( Roger BOZZETTO )

 

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Jacques SADOUL

15/03/2012

BARBEY D’AUREVILLY - Les diaboliques

BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »

 

Recueil de nouvelles orchestrées autour d’énigmes où se confondent cruauté et galanterie. Œuvre  sulfureuse, écrite dans une langue riche et flamboyante, ces diaboliques valurent à leur auteur de nombreux reproches qu’il repoussa avec orgueil. Délicieusement décadentes et érotiques, plusieurs de ces nouvelles furent adaptées au cinéma, dont le titre phare les diaboliques qui fut un colossal succès !

Editions Le Cercle du Bibliophile / Les chef-d’œuvres du roman maudit.

Nombreuses illustrations ( Sylvie Dausset ) sur planches hors-texte

Reliure type « cuir + dorures »… Un grand et indispensable classique !!!…

1968/ 18,2 x 12 cms / 337 pages / 140 grammes.

Etat = parfait / nickel / comme neuf !!!

>>> 10 €uros. / disponible.

 

barbey d’aurevilly,les diaboliques 

Jules Amédée Barbey d’Aurevilly,habituellement appelé Jules Barbey d’Aurevilly est né à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche) le 2 novembre 1808 et mort le 23 avril 1889 à Paris. Écrivain français, il fut aussi un journaliste au style contreversé.

Surnommé le « Connétable des lettres », il anima la vie littéraire française de la seconde moitié du XIXe siècle.

Mais, son œuvre la plus controversée reste « Les Diaboliques » (1874).

C’est entre 1866 et 1871 que Barbey d’Aurevilly travaille à ses Diaboliques. Ce recueil de six nouvelles forme un tableau sans concession de la vie de la noblesse de province dans la seconde moitié du xiXe siècle. Un mois à peine après sa publication en 1874 débute le scandale : le livre est saisi par le parquet et les exemplaires détruits.

Les Diaboliques ne sera réédité qu’en 1882.

Ces « histoires », comme préfère les appeler Barbey, « ont pourtant été écrites par un moraliste chrétien, mais qui se pique d’observation vraie, quoique très hardie », note-t-il dans sa préface. Il a, en effet, choisi de montrer l’horreur des choses dont il parle, et c’est la passion, le mystère, le danger, la profanation, le scandale, la vengeance qui sont au cœur de ces histoires diaboliques, dont les héroïnes allient les passions les plus frénétiques à une impassible cruauté.

La plupart des nouvelles ont pour cadre Valognes, dans la Manche, région où Barbey d’Aurevilly a passé son enfance. Et dans ce monde plongé dans l’oubli et la brume, tout ce qui affleure révèle des drames épouvantables ou des crimes impunis.

Chaque diabolique a sa clef. À la manière des « histoires extraordinaires » d’Edgar Allan Poe, nous frissonnons à cette lecture infernale et effrayante. Le lecteur adore ou déteste. Mais, il n’est jamais indifférent à ce recueil. De plus, ce dernier peut être compris à deux niveaux : comme un symbole littéraire révolutionnaire, parallèle au succès des romans vampiriques sous l’ère puritaine de la Reine Victoria… ou  comme une longue suite de blagues sulfureuses… mais pas bien méchantes !?!

 

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Extrait : « Il travailla… avec la furie de la fuite devant l'ennemi, disait-il, avec un rire amer, exposa, fit éclat, n'exposa plus, crevant ses toiles après les avoir peintes, et recommençant de travailler avec un infatigable acharnement. Cet officier, qui avait toujours vécu le bancal à la main, emporté par son cheval à travers l'Europe, passa sa vie piqué devant un chevalet, sabrant la toile de son pinceau, et tellement dégoûté de la guerre, - le dégoût de ceux qui adorent ! - que ce qu'il peignait le plus, c'étaient des paysages, des paysages comme ceux qu'il avait ravagés. Tout en les peignant, il mâchait je ne sais quel mastic d'opium, mêlé au tabac qu'il fumait jour et nuit, car il s'était fait construire une espèce de houka de son invention, dans lequel il pouvait fumer, même en dormant. Mais ni les narcotiques, ni les stupéfiants, ni aucun des poisons avec lesquels l'homme se paralyse et se tue en détail, ne purent endormir ce monstre de fureur, qui ne s'assoupissait jamais en lui et qu'il appelait le crocodile de sa fontaine, un crocodile phosphorescent dans une fontaine de feu ! »…

barbey d’aurevilly,les diaboliques